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La Corée à Toronto

Il y a déjà quelques dizaines d’années que les Coréens se sont appropriés un coin de la métropole canadienne, sur la rue Bloor, entre Christie et Markham. Ils sont aujourd’hui environ 50 000. 

Comme bien des quartiers dits «ethniques», Koreatown, comporte surtout des restaurants, pâtisseries, épiceries, boutiques de cadeaux traditionnels et agences de voyage.

Même s’il y a certaines similitudes avec d’autres caractéristiques asiatiques, la culture coréenne présente plusieurs différences.

Les hanboks

D’abord, les habits traditionnels et leurs versions plus contemporaines, que l’on surnomme les «vêtements du vent», sont très attrayants, autant pour leurs formes et tissus que leurs couleurs, et ce, pour hommes et femmes.

Salé et sucré

La cuisine coréenne, assez différente de la chinoise et de la japonaise, plaît aux adeptes des goûts prononcés par l’ail, le piment, le sésame, les algues, les légumes sauvages, accompagnant surtout des poissons et fruits de mer, dont la seiche.

À table, on se sert tous ensemble dans toute une panoplie de plats. Et souvent, à même le BBQ sur table.

La dent sucrée est comblée par la Corée où crêpes, biscuits, bonbons, gelées et gâteaux sont innombrables et surprenants. Parmi les goûts inusités en bouche : la gelée à la baie et au soya vert, le sorbet aux haricots rouges, ou le gâteau de riz aux dates, châtaignes, champignons et pignons de pin.

Quelques noms d’établissements à retenir

Imonay : la variété dans la tradition.

Hodo Kwaja : sucreries et pommes de terre aux noix de Grenoble.

Yakitori Kintori : brochettes à tout, y compris aux joues de porc ou aux tranches de langue de bœuf.

Snakes & Lattes : juste des cafés et chais au lait, parfois au nutella; pas de serpents, soyez sans crainte, mais avouez que le nom attire l’attention!

Une belle occasion d’aller goûter

Peut-être en marge du fameux Festival international du film de Toronto (TIFF), du 10 au 20 septembre 2015.

Recherche et rédaction: Sylvie Berthiaume

 

 

 

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