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Tunisie

La Tunisie

Du sable blond des plages du Nord au sable doré du désert au Sud!

Nous y étions il y a cinq ans, avant le printemps arabe. Nous étions donc curieux de voir si le pays avait changé depuis. Et la réponse est oui et non! Allons y voir.


Faut-il encore aller en Tunisie?

La question est légitime, mais ma réponse est : oui.

D’abord parce que, on l’a assez souvent rappelé, le terrorisme est devenu une menace véritablement mondiale. Il peut frapper partout, y compris au Canada, nous l’avons vu.

Ensuite, parce que, paradoxalement, la Tunisie est aujourd’hui plus sûre qu’hier. À la suite de l'attaque terroriste perpétrée le 26 juin dernier, la Tunisie a adopté plusieurs mesures visant la sécurité des touristes.

Enfin, parce qu’il faut être solidaire. Comme l’a déclaré le secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT): « Ces attentats constituent une attaque directe contre les moyens d’existence des Tunisiens. Le tourisme est le poumon de l’économie du pays. Nous sommes aux côtés du Gouvernement et du peuple tunisiens pour aider à faire repartir ce secteur vital pour l’avenir et le bien-être des Tunisiens ».

Il convient de noter que le Gouvernement du Canada n’a émis aucun avertissement pour l’ensemble du pays en Tunisie mais recommande, comme il le fait dans plusieurs pays, de faire preuve d’une grande prudence en raison de la menace accrue que pose le terrorisme.

Christiane Théberge


Sur la côte 

Puisque nous atterrissons à Tunis, nous en profitons pour explorer un peu la ville, la péninsule du cap Bon et la côte méditerranéenne – après tout la Tunisie a 1 148 km de côtes sur la Méditerranée avec 575 km de plages - avant de nous diriger vers le Sud et le désert qui occupe près de 40 % du pays.

Donc, beaucoup de verdure, palmiers, oliviers, vignes, bougainvilliers, géraniums, et même des poinsettias, avant les étendues et dunes de sable à perte de vue.

Tout en blanc et bleu: Sidi Bou Saïd

Nous posons nos valises à Gammarth, à 20 km de Tunis et à proximité de Carthage que nous entendons visiter le jour même.

En route, nous croisons Sidi Bou Saïd. Notre premier coup d'œil sera donc pour cette charmante ville toute blanche et bleue. On pourrait d’ailleurs facilement croire qu’elle est jumelée avec Ios en Grèce.

Il est très agréable d’arpenter ses étroites rues en pente très animées alors que notre regard est constamment attiré par le bleu de la mer tout en bas, et l’autre bleu, règlementaire à Sidi Bou Saïd, qui recouvre portes et fer forgé ornant les fenêtres.

Il en est de même pour un grand palais, naguère privé, aujourd'hui transformé en musée et Centre de musique arabe et méditerranéenne, le Palais Ennejma Ezzahra. Avec ses murs et plafonds en stuc finement ciselé et en bois sculpté, gravé ou peint, son luxuriant jardin persan, son jardin andalou et ses meubles d’époque, c'est un véritable joyau de l'architecture arabo-islamique. Sans oublier la collection d'instruments de musique qu’il renferme, rassemblée par le propriétaire, le Baron d’Erlanger, mélomane et artiste peintre - dont quelques œuvres ornent d’ailleurs les murs.

Un arrêt s’impose au célèbre Café des Nattes. Il doit bien entendu son nom aux nattes couvrant planchers, banquettes et même certains murs. Il est aussi célèbre pour son thé aux pignons (inusité mais délicieux) et pour la vue imprenable sur la Méditerranée qu’offre sa terrasse.

Alléchés par l’odeur, un peu plus loin, nous ferons un autre arrêt devant une petite échoppe pour déguster un délicieux bambalouni tout chaud (beignet léger recouvert de sucre), une spécialité locale. En fait, il nous servira de dessert après le repas de dorade savouré au sympathique restaurant Au Bon Vieux Temps, avec vue imprenable sur la marina.

Carthage

Avec quelques calories à faire fondre, nous nous dirigeons vers l’impressionnant aqueduc romain de Carthage. Avec ses 15 gigantesques citernes - 100 mètres de long par 8 mètres de largeur et 9 mètres de profondeur, s'étendant sur 134 km - il fut utilisé de la moitié du 2e siècle av. J.-C. jusqu'en 698. Ce qui en reste nous permet d’imaginer sans peine la prouesse d’ingénierie qu’il a représentée.

Tout à côté, sur la colline de Byrsa, quelques ilots de vestiges de plusieurs villas patriciennes, propriétés d’aristocrates du 5e siècle et des ruines de basiliques nous donnent une bonne idée de l'étendue de la ville de Carthage, telle qu’elle était à l'époque, ainsi que ses 2 ports puniques qui existent encore. Il ne faut toutefois pas s'attendre à voir un site bien délimité, car il est immense et les ruines y sont disséminées.

Une belle cathédrale, la Cathédrale de Saint-Louis, se dresse sur la colline. Elle est aujourd'hui utilisée comme salle de concert et connue comme L'Acropolio.

Un peu plus loin, nous découvrons les Thermes d'Antonin. Les plus importants au monde à l'extérieur de Rome : 1 800 personnes pouvaient à la fois, s'y baigner, se laver, y faire du sport dans la palestre et se détendre dans une centaine de pièces. Gigantesques! Se promener sous quelques arcades encore debout ne nous permet pas vraiment de se faire une idée de l’envergure des voûtes aujourd’hui disparues et dont on dit qu’elles équivalaient à la hauteur d’un immeuble de 8 étages. Toutefois la reconstruction, à partir d’éléments trouvés, d’une immense colonne du frigidarium nous donne une meilleure idée de la taille monumentale de ces thermes.

Tunis: quelques regards

Puisque le temps nous est compté et que nous avons déjà visité Tunis lors de séjours précédents, nous devons nous contenter d’un rapide coup d’œil à quelques incontournables.

Musée du Bardo

Installé dans le palais officiel et la résidence du bey (roi de Tunis), le décor impressionnant que l’on admire en allant de salles en salles, et tour à tour historique et moderne, contribue au charme de ce musée qui a fait les manchettes en mars dernier, après un fort regrettable attentat terroriste.

Sa riche collection habilement mise en valeur de mosaïques romaines, sculptures, poteries, bronzes et verreries, bas-reliefs retraçant l’Ancien et le Nouveau Testament, et pierres tombales gravées – sur lesquelles on retrouve en chiffres romains l’âge des défunts incluant les jours et les heures – retrace l’histoire du pays, depuis la préhistoire jusqu’aux périodes punique, romaine, chrétienne et arabo-musulmane.

La Médina

Classée avec raison au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO, elle renferme des médersas (écoles), des demeures et des souks où marchands et boutiquiers tentent d’attirer votre attention et également la Grande Mosquée de Jamâ ez Zitouna, édifice religieux le plus important de Tunis. Quelques petits musées et palais méritent aussi qu’on s’y arrête. Et pourquoi pas une pause café dans une sympathique institution : le café Ben Yedder, qui a sa propre brûlerie de l’autre côté de la rue!

Un immense, fabuleux, très coloré et très achalandé marché aux poissons nous donne une idée de la diversité de l’offre en produits de la mer de la Tunisie : dorade, crevette, thon, sole, poulpe… On salive rien qu’à regarder!

Nous terminerons cette courte incursion dans la capitale par une promenade sur la magnifique avenue Bourguiba qui traverse la ville, saluant au passage la belle cathédrale de Tunis. Nous sommes très surpris de constater que des fils barbelés, pas très esthétiques, entourent la grande place qui fait face à la cathédrale. Quelques reliquats du printemps arabe, nous dit-on!

Pour la mer et la plage: Hammamet

Le soleil brille et le thermomètre grimpe, il est donc temps de se rapprocher de la mer. 

Cap sur Hammamet, station balnéaire réputée avec ses longues plages de sable fin. Sans surprise, ici, la mer, le soleil, le sable blanc, les palmiers et les orangers s’unissent pour un séjour balnéaire parfait.

Sa grande médina, aux ruelles tortueuses en bord de mer, entourée des remparts d’une forteresse du 15e siècle, est toujours aussi ensorcelante. On y trouve tous les produits d’artisanat de la région : poteries de Nabeul dont l’ocre est orné de dessins verts et bruns, nattes de jonc, costumes de fête somptueusement brodés, bijoux finement ciselés, etc.

Ici aussi, les portes bleues tranchent sur la blancheur des murs, souvent ornés d’un dessin de poisson, bleu lui aussi : signe porte bonheur.

Les restaurants des alentours offrent un grand choix de poissons et fruits de mer. Nous dégustons une savoureuse sole à la sympathique terrasse Chez Achour, reconnaissants pour l’ombre que nous offre un arbre immense, alors que le soleil frappe fort.

Mais il faut se rappeler aussi qu’Hammamet tire son nom de hammam, lieu de bien-être. Une quinzaine de centres de thalassothérapie ont d’ailleurs pignon sur rue en ville. Nous ne pouvons donc passer outre l'expérience de l’un de ces hammams.

Ce sera fait à Yasmine Hammamet, station balnéaire moderne, voisine de Hammamet, et qui se targue d’être une « station balnéaire par excellence » avec sa trentaine d’hôtels, son grand centre de congrès, ses parcours de golf, sa marina et son parc « Médina Mediterranea » qui se veut une reconstitution d’une ville arabe traditionnelle.

Nous passons donc quelques heures dans de belles installations où l’on ne fait pas de quartier à l’hygiène et où céramiques, pierres blanches et terracotta ornent murs plafonds et sols. Nous « subissons » ou apprécions, tour à tour, sauna humide, gommage, exfoliation, enveloppement d'argile et massage. Tous ces soins à base d’eau de mer avec pauses détente dans de petits salons en sirotant du thé odorant nous ont été offerts par un personnel chaleureux, compétent, attentif, aux mains expertes. Détente totale, je vous l’assure! À répéter sans faute!

Sousse

Non loin de là, Sousse nous attend. Grande ville de villégiature très animée avec de nombreux hôtels et appartements modernes. Idéale pour un long séjour.

C’est la vieille ville, avec sa médina entourée de murs crénelés et flanqués de tours carrées construits au Moyen Âge, qui retient notre attention.

Son ribat, construit en 821, sur les structures d’une forteresse dont l’origine est sans doute byzantine, demeure l’un des plus beaux couvents forteresses du littoral nord-africain. Et, avec sa kasbah qui abrite le riche musée archéologique, cela constitue un magnifique ensemble entouré de verdure.

Tout près, un peu à l’arrière du musée, nous rencontrons des vestiges un peu plus récents. Ce sont ceux du Red Light District de Sousse. Entièrement brûlé, mis à sac et dont les portes des maisons ont même été emmurées pour éviter tout retour possible. C’était le 2e plus grand quartier chaud du pays. Il faut dire qu’en Tunisie, la prostitution est légale. Mais après 2011, des groupes islamistes ont forcé la fermeture de la plupart des Red Lights du pays.

Avant de partir vers le Sud et les immensités désertiques, nous profitons de chaque minute de notre dernier déjeuner au bord de l’eau, à Port El Kantaoui. En terrasse sur bord de mer, dans une marina moderne, entouré de bateaux luxueux et plus modestes, la daurade avait un goût frais de mer que l’on voulait emporter avec soi.

Départ vers le Sud, vers le désert

Nous traversons le centre du pays planté d’oliviers : plus de 70 millions. Longue tradition depuis les Phéniciens, la Tunisie est le 4e producteur d’huile d’olive après la Grèce, l’Espagne et l’Italie. On peut d’ailleurs se procurer dans les supermarchés locaux une huile d’olive extra vierge, première pression à froid, pour presque rien.

À une dizaine de kilomètres du village de Hergla, célèbre pour ses paniers et nattes tressés avec de l’alfa, dont on fait également du papier fin, un court arrêt nous permet d’admirer quelques exemplaires de cet artisanat offert par un artisan en bord de route, sous la lumière d’un magnifique coucher de soleil. Dommage que les pièces soient trop encombrantes pour nos valises!

À mesure que nous progressons, la présence d’immenses barrières de cactus en bordure de route s’accentue. Il s’agit de figuiers de Barbarie, appelé ici « figue d’Inde » et originaire du Mexique. En plus de servir de barrière, ces plantes servent à lutter contre l’érosion des sols et sont en quelque sorte un signe annonciateur du désert qui approche.

Sur notre route: Kairouan 

Surtout connue pour sa Grande Mosquée qui est le plus ancien lieu de culte islamique du monde occidental, Kairouan se distingue aussi par son minaret, une tour carrée à trois étages, qui est le plus ancien du monde.

Nous nous en souviendrons aussi pour ses nombreux étals de pâtisseries de toutes saveurs et couleurs qui nous ont fait saliver et pour les tapis berbères de type kilim aux motifs colorés, surtout composés de losanges.

Enfin, notre oasis: Tozeur 

Oasis de 400 000 palmiers dattiers. On y cultive la Deglet Nour, que l’on qualifie de Reine des dattes. Avec raison, elle est dorée, fine et délicieuse.

Une agréable promenade à pied au cœur de la palmeraie nous permet de partager le thé avec des ouvriers qui nous expliquent, entre autres, l’important système d’irrigation qui distribue l’eau fournie par 200 sources des alentours pour répondre à des besoins de 1 000 litres par seconde.

Dans le but de découvrir un peu plus en profondeur la vie de cette palmeraie, après tout l’une des plus réputées au monde, nous nous dirigeons vers le complexe Eden Palm, qui tient à la fois du musée, d’un centre de valorisation et d’un site de transformation des produits de la palmeraie.

L’exposition permanente, fort intéressante et intelligemment commentée par un guide, vaut à elle seule la visite car elle nous apprend TOUT sur l’oasis et complète fort bien ce que nous avons appris en arpentant la palmeraie un peu plus tôt. Une dégustation des produits à base de dattes et/ou de palmier termine bien le circuit. Les tartinades de dates bio au caramel et au chocolat nous ont particulièrement séduites et nous les savourons encore sur nos tartines du matin.

Tozeur est entourée de dunes (erg) et de déserts de pierre (reg) – voilà pour les amateurs de mots croisés - que nous traverserons pour nous rendre à Onk El Jemal. Car bien entendu nous ne pouvons passer outre une visite sur le site de tournage de « La Guerre des Étoiles » qui conserve encore une partie des décors du film. C’est quelque peu surréaliste de voir surgir ces éléments de décors, au milieu des dunes avec des dromadaires qui semblent tout à fait à l’aise au pied des répliques de fusées. Cela rappellera des souvenirs aux fans de Luke Skywalker.

Pour notre dernière soirée à Tozeur, nous dînons dans un charmant resto typique : le Dar Dada, en plein centre ville. Le plat d’agneau en gargoulette (agneau mariné à l’huile d’olive, ail, safran, thym et romarin cuit lentement dans une jarre de terre cuite fermée par une bande de pâte qui durcit à la cuisson) était particulièrement savoureux. C’est aussi l’occasion de jeter un dernier coup d’œil sur l’architecture propre à Tozeur, où l’ocre et le grège de la brique sont disposés très harmonieusement en losanges ou autres dessins géométriques sur les murets et maisons.

Immensitée salée

Très tôt le lendemain, nous quittons Tozeur pour traverser le Chott el-Jérid, grand lac salé asséché – quoique lors de notre passage il était recouvert d’une épaisse couche d’eau due aux pluies abondantes des semaines précédentes. Nous espérons pouvoir y admirer le lever du soleil et sommes récompensés par une spectaculaire symphonie de jaunes et d’oranges qui se reflétait sur la blanche immensité bordée de montagnes.

Une immersion totale

Nous arrivons donc assez tôt à Douz pour le marché hebdomadaire, qui est déjà en pleine activité. Impressionnante foire avec son marché aux animaux où chameaux, chèvres et moutons se mêlent aux poules, coqs et chiens pour former un dédale impossible à parcourir sans risquer de mettre le pied sur … un pied d’animal ou autre chose de plus odorant et moins agréable.

Des parties de cet immense marché sont dédiées à des marchandises usuelles pour combler les besoins en produits domestiques, vêtements et aliments. Bref, on y trouve de tout dans une orgie de couleurs, d’odeurs et de sons.

Sans compter les clients vêtus de toutes les façons : traditionnelle, avec burnous et turbans; à l’occidentale, avec vestes en cuir et casquettes… On nous rappelle que des familles nomades vivent depuis des millénaires dans une quarantaine d’oasis des environs et s’approvisionnent à ce marché tout comme la population plus urbaine de Douz.

À dos de dromadaire, finalement

Il ne sera pas dit que notre séjour se terminera sans une balade à dos de l’animal légendaire! Nous passons donc quelque temps au Centre d’animation touristique Pégase pour une expédition dans les dunes.

C’est à dos de dromadaire que nous entrerons dans ce désert, alors que d’autres choisissent d’y faire un tour confortablement installés en calèche. D’autres encore, adeptes de vitesse et de sensations optent pour le quad afin de réaliser le même parcours. Chacun son style, quoiqu’en termes de sensations, la balade à dos de dromadaire n’en soit pas dénuée!

Un contraste intéressant

Notre séjour a toujours alterné entre modernité et tradition. Mais notre dernière soirée fut définitivement placée sous le signe de la modernité. C’est au restaurant du Dar El Marsa, magnifique hôtel boutique 5 étoiles tout récent, que nous avons pris notre dernier repas en Tunisie. Repas tout aussi réussi que l’est le décor de cet établissement résolument moderne, affichant toutefois quelques subtiles touches de traditions qui nous ramènent en Tunisie.

Côté hébergement

Nous avons la plupart du temps résidé dans des hôtels de la chaîne Golden Yasmin qui exploite des hôtels de luxe sur toute la Tunisie.

À Yasmine Hammamet : l’hôtel Méhari Hammamet, un hôtel 5 étoiles avec 200 chambres avec vue sur mer ou jardin.

À Kairouan : l’hôtel La Kasbah. Absolument magnifique.

À Tozeur, Hôtel Ras El Ain – Pour ses jardins et sa magnifique piscine intérieure, face à la palmeraie.

À Douz, le Sun Palm, où le buffet du midi est impressionnant de fraîcheur et de diversité.

Autres choix:

À Gammarth, l’hôtel Regency est intéressant pour la vue sur le golfe de Tunis, ses jardins luxuriants et son immense hall d’accueil avec ses hauts plafonds de bois sculpté.

Dans la palmeraie de Tozeur, un mini village avec chalets de bois sur pilotis, joliment décorés, rappellent les traditions de la région et parfaitement équipés. Idéal pour ceux qui recherchent le calme.

En conclusion

Pour répondre à notre question du début : la Tunisie a-t-elle changé depuis 5 ans?

Oui, les infrastructures de tourisme se sont développées en qualité et en nombre, mais elles y sont toujours aussi accueillantes.

Oui, au plan économique le pays a quelque peu souffert des suites du printemps arabe et le tourisme, un des moteurs économiques du pays, s’y est fait plus rare.

Non, le décor général n’a pas changé et les Tunisiens sont toujours aussi chaleureux.

La Tunisie est toujours un magnifique pays, une destination que les férus d’histoire, de mer et de sable adoreront et auront, tout comme Ulysse, un peu de peine à quitter et que l’on aurait tort de bouder!


Christiane Théberge

Ce séjour a été effectué à l’invitation de l’Office du tourisme de la Tunisie.


 


Sidi Bou Saïd

Jardin persan, Palais Ennejma Ezzahra


Café des Nattes

Aqueduc de Carthage

Thermes d'Antonin

Musée du Bardo

Céramique au Bardo: joueur qui triche avec le pied

À la médina, Tunis

Au marché aux poissons

Avenue Bourguiba

Hammamet

À l'entrée de la médina d'Hammamet

Porte dans la médina

Ribat de Sousse

Médina de Sousse

Paniers d'alfa

En route vers Kairouan

Pâtisseries de Kairouan

L'heure du thé dans l'oasis

Village de Luke Skywalker

Au marché de Douz

Au marché de Douz

Prêt pour le trek... ou presque

 

 

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