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Jours de grâce au centre du Myanmar

Jours dorés aussi, l’or étant la couleur du soleil, des pagodes et des bouddhas. Au Myanmar, dont l’ancien nom était la Birmanie, on en voit des centaines et on en visite quelques-unes de ces splendides pagodes. 

Du mystique au pittoresque

Et le souvenir le plus impérissable que l’on y capte, c’est sans aucun doute à la pagode Shwedagon, sur la colline de Singuttara à Yangon, au coucher du soleil, alors que moines, pèlerins et touristes participent à la cérémonie de l’illumination des lampes traditionnelles. Le site en entier irradie littéralement sur tout le secteur colonial de la ville.

Pourquoi cette cérémonie haute en ferveur? Pour recréer la légende voulant que l’un des quatre bouddhas de cette pagode, le bouddha Gautama, avait donné 8 de ses cheveux à des marchands et que ces cheveux ont illuminé la forêt, fait fleurir les arbres et fait pleuvoir des pierres précieuses. 

Une mixité enivrante

Mais ce n’est pas tout. Au Myanmar, la grâce et l’état de grâce on les trouve autant en parcourant les villages sur terre ou sur pilotis, les marchés aussi colorés qu’animés ou les jardins flottants. 

On ne peut qu’être ravis et impressionnés au contact des minorités ethniques vivant dans les montagnes, comme on est saisis par le contraste offert par les traces de la colonisation anglaise, et agréablement déroutés par les influences évidentes du Bangladesh, de l’Inde, de la Chine et de la Thaïlande.

Des images saisissantes

Après Yangon, Mandalay est attirante comme cité des joyaux de jade. On se rend dans la région de Sapaing, entre autres, pour sa cloche de Mingun, pesant 90 tonnes, et que l’on peut faire résonner. Et, autre surprise de taille à Mingun : ce qui a l’air du gros rocher carré surmonté de verdure est en fait un temple dont la construction a été abandonnée parce qu’un astrologue a un jour prédit que le roi mourrait quand il serait parachevé. Plusieurs ruines constituent aussi des points d’intérêt.

Le fameux pont piétonnier d’U Bein, entièrement fait de tek, c’est à Amarapura qu’on le trouve, et on s’installe pour le capter en photo à divers moments du coucher du soleil.

Monywa est quant à elle un centre de commerce important pour tous les produits agricoles de la région. On y goûte sans faute les saucisses d’Alon et on achète un longyis (sarong), pour homme ou femme, que l’on peut porter comme jupe, ceinture ou turban.

Les murailles de Pakkoku et les pignons de Bagan, où l’on est invité à manger chez une famille de trois générations complètent ce voyage sous le signe de l’authenticité.

Une dernière photo

L’album ne saurait être complet sans ces pêcheurs spectaculaires : debout, ramant avec leurs pieds et lançant leurs filets coniques. La grâce…!

Prochains départs

Le spécialiste de voyages guidés, Trafalgar, proposera ce circuit de 11 jours, tout au long de l’année 2016. Avis aux intéressés : le premier départ aura lieu dès le 27 janvier, et le second, le 2 mars. De belles dates autant pour les spontanés que pour ceux qui aiment avoir un peu de temps devant eux pour s’imprégner de l’histoire avant le départ.

Recherche et rédaction: Sylvie Berthiaume

 

 

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