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Salt Spring Island

Sous la tente, entre terre et mer

La beauté sauvage confère depuis longtemps une réputation enviable à la Colombie-Britannique, au Canada. 

L’un de ses oasis naturels les plus invitants, mais pas nécessairement les plus connus, est l’île de Salt Spring, sur laquelle se trouve le parc national Ruckle, qui fut anciennement exploitée comme ferme par la famille du même nom. On y accède par ferry à partir de la capitale, Victoria.

Intimité à profusion

De nos jours, l’activité principale sur l’île est l’écotourisme, dont la villégiature sous la tente. On y compte pas moins de 78 sites de camping sauvage, où aucune réservation n’est requise, et qui se peuplent selon la politique du «premier arrivé, premier servi». On prend bien soin que chacun ait un espace permettant sa communion exclusive avec la nature.

L’île comporte aussi 8 sites de camping pour véhicules récréatifs et 3 sites pour les groupes, qui eux, doivent réserver. 

«Surf & Turf»…

Tel le plat populaire en Amérique du Nord qui marie viande et fruits de mer, le camping dans le parc Ruckle allie des expériences mixtes. 

Côté mer

Qui dit île, dit aussi : plages, côtes rocheuses, baies, petites piscines naturelles, sur 7 km de rive, pour se baigner dans le Pacifique; kayak, pêche et plongée dans des cavernes-châteaux pour s’amuser; éponges, étoiles de mer colorées, anémones de mer, loutres, lions de mer et baleines pour se pâmer; huîtres, moules et crabes pour se délecter.

Côté terre

Qui dit camping, dit aussi : randonnée à pied et à vélo, sur 15 km de sentiers, pour la forme; chevreuils, visons, ratons laveurs, aigles, cormorans, cailles, et parfois ours et cougars à photographier avec toute la prudence requise; magnifiques arbousiers que l’on ne trouve nulle part ailleurs au Canada et dont le bois travaillé par des artistes locaux fait de merveilleux objets d’art et bijoux à rapporter.  

Toute l’année durant, et pourquoi pas très bientôt

On peut camper dans le parc national Ruckle à tout moment de l’année, mais il faut savoir que les services de base inclus (eau potable, toilettes, espaces pour les feux de camp) et les programmes d’interprétation de la nature sont assurés seulement du 15 mars au 30 octobre. 

Les adeptes du camping d’hiver, donc les plus aventuriers, doivent compter sur leur sens de la débrouillardise qui fait intrinsèquement partie de leur activité de prédilection.

Avis aux intéressés : aux mois d’avril, mai et juin, le spectacle de la floraison sauvage est saisissant. 

Pour plein de précisions à propos de chacun des sites de camping, cliquez ici.

Recherche et rédaction: Sylvie Berthiaume
 

 

 

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