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Grèce Euphorie du mois

Pour les amants du soleil et du vent: la Grèce - Flots et ciel d’un bleu presque artificiel, maisons et chapelles d’un blanc éblouissant souvent découpées du même bleu et ruisselantes de bougainvilliers : voilà l’image parfaite de la Grèce qui fait rêver plusieurs d’entre nous. 

Ce n’est pas qu’un cliché!  C’est une réalité si présente dans les îles grecques qu’on ne peut, nous vous l’assurons, résister à l’envie de fixer sur pellicule ces images d’une pureté presqu’irréelle. Comme si on refusait d’y croire et avions besoin de ces preuves de voyage pour en témoigner!

Coup d’œil sur trois îles 

Voici un rapide survol de trois îles grecques, assez différentes les unes des autres :  Mykonos, dans les Cyclades du Nord, Paros dans les Cyclades du Centre et Santorin dans les Cyclades du Sud. Et pour compléter, un peu d’Athènes et de la Grèce continentale.

Paros, la verte

Nous quittons le port du Pirée à Athènes en après-midi, après avoir choisi le plus rapide des bateaux, navettes et ferries qui permettent de voyager rapidement entre les îles. 

À quai, il y a aussi le yacht blanc Milos qui propose une mini croisière privée. Ce yacht de 56 pieds, propriété du Canadien Costas Spiliadis, également propriétaire des restaurants Milos de Montréal, New York, Las Vegas et Athènes, offre de luxueuses escapades en mer Égée et en Méditerranée, avec tout naturellement des repas qui ne font pas mentir la réputation de ses établissements haut-de-gamme.

Nous atteignons Parikia, le port de Paros, en soirée. Même à cette heure tardive, les bateaux, venant de partout en mer Égée, y accostent encore nombreux dans un chaos indescriptible. Les abords du port sont bondés de restaurants et de bars et contribuent à créer une ambiance fort bruyante, ce qui nous incite à fuir rapidement. Mais nous y reviendrons.

Un taxi nous amène, à 25 km de là, de l’autre côté de l’île, à Chryssi Akti, à notre appartement le Tzane Apartment Complex. Il ne faut surtout pas se laisser rebuter par le mot « complexe », car le Tzane  est loin de l’image que l’on se fait généralement d’un « complexe ». Il ne comprend que 9 appartements, fort sympathiques, avec cuisinette bien équipée.  L’hôtel n’est pas situé en bord de mer, mais la Golden Beach, l’une des plus belles plages de Paros se dévoile tout près, à 300 mètres. De plus, l’hôtel a une jolie piscine à l’arrière et il fait bon prendre l’apéro ou le petit déjeuner sur la terrasse protégée qui la borde avec vue sur le champ d’oliviers tout à côté. 

Paros est une île fertile qui sent bon le thym. Ses paysages sont diversifiés : secs au nord et fertiles plus au sud, où on trouve vergers, oliviers et champs de blé. Un vin blanc fort intéressant y est aussi produit sur ses côteaux.

L’île est également célèbre pour son marbre blanc (Marathi) à grain très fin, qui laisse passer la lumière et qui a notamment servi pour le tombeau de Napoléon et la Vénus de Milo.

Petits ports de pêche transformés en stations balnéaires, comme Naoussa au nord, et Aliki au sud; plages et criques encore sauvages sur la route qui fait le tour de l’île, qu’il est d’ailleurs facile d’explorer en taxi ou à bord des nombreux cars qui relient ses trois principaux centres d’intérêt, Parikia, Naoussa, et Lefkes, au centre : voilà Paros.

Parikia  – Mais revenons à Parikia et enfonçons-nous dans les rues étroites de la ville. Au fond d’une place, située à l’est du port, on trouve l’église de la Panagia Ekatontapyliani, un des plus anciens lieux de culte chrétien de toute la Grèce. Appelée aussi l’église aux Cent-Portes, c’est un  sanctuaire byzantin  datant en partie au 10e siècle, avec des galeries réservées aux femmes. Il a été entouré d’un cloître au 17e siècle et ses fonts baptismaux qui remontent au 6e siècle, sont en fait une piscine en forme de croix grecque creusée à même le sol. On peut aussi y admirer plusieurs icônes, dont deux en grandeur nature couvertes d’argent ciselé. Magnifiques! 

Naoussa – Bâti, à 10 km de Parikia, au nord de l’île, Naoussa est considéré comme l’un des plus beaux villages de toutes les Cyclades. Village de pêcheurs tout blanc aux petites maisons cubiques construites autour de l’église, aux ruelles étroites, sinueuses et fleuries de bougainvilliers et de jasmin, aux placettes où des bancs de pierre invitent à la conversation, aux chapelles à chaque coin de rue, aux terrasses où l’on vous offre un poisson frais arrosé de ouzo. 

On y mange très bien sur ces nombreuses terrasses, à l’ombre des poulpes séchant au soleil, tout près de l’eau et des barques de pêcheurs aux couleurs vives ou dans l’un des nombreux restaurants de la place centrale encerclée de boutiques, où l’on trouve vêtements, artisanat et de nombreux articles de luxe. Tout pour attirer le jet-set, quoi! 

Face à Naoussa, se trouve la Baie de Kolymbithrés avec ses rochers aux formes extravagantes polis par le vent. La plage n’est pas très grande, mais très agréable dans ce décor presque surréaliste! Un peu plus loin, la plage branchée de Monastiri accueille les adeptes de sports nautiques.

Lefkès – Une route de montagne nous mène à Lefkès, seul village de l’île bâti à flanc de montagne et au mont Agios Pantès, point culminant à plus de 700 mètres. 

Il faut se rendre tout en haut du village, où logent quelques cafés sur la corniche, pour jouir du panorama sur fond de bleu égéen et d’oliveraies. Il faut arpenter ces rues et ruelles étroites, qui constituent de véritables labyrinthes, construits à flanc de colline à travers pins, cyprès, palmiers, bancs et puits taillés dans le célèbre marbre local. Il faut admirer l’église Agia Triada, avec ses deux clochers, son trône et sa chaire, également taillés dans ce marbre. 

On peut d’ailleurs visiter les carrières qui sont tout près mais ne sont plus exploitées. Comme il s’agit de visites libres, il faut se montrer très prudent et se munir d’une lampe de poche si on veut explorer les tunnels. 

Quelques boutiques d’artisanat du village offrent des tissages et de jolies céramiques. 

À voir aussi – Pétaloudès, non loin de Parikia, qui de mai à août abrite des nuées de papillons. 

Le Monastère Christou tou Dassous, construit près d’un col, qui offre une vue imprenable. Mais attention, messieurs, seules les femmes y sont admises !   

Par contre, vous ne serez pas en reste et pourrez à votre tour visiter le Monastère de Longovarda, construit au nord de l’île, entre Parikia et Naoussa, avec sa bibliothèque riche de milliers d’ouvrages. Cette fois, ce sont les femmes qui se voient interdire l’accès. 

Antiparos 

De Parikia, un bateau mène à Antiparos à un demi-mille. Toute la vie sur cet îlot est concentrée autour du port et de la rue principale du quartier du Kastro. On y voit un bel exemple de ville fortifiée avec cours intérieures et ruelles étroites.  

Le principal point d’intérêt d’Antiparos est son imposante grotte, dont l’escalier taillé dans la pierre descend jusqu’à 200 mètres sous terre, à travers une profusion de stalactites et de stalagmites. Vertigineux et très théâtral! Il faut prévoir une demi-heure de marche à partir du port, mais le jeu en vaut la chandelle! 

Mykonos, l’extravagante 

Après la fertile et verte Paros, quel contraste que cette aride île de Mykonos.  Réputation : plages, vie nocturne et paradis du naturisme et des gais. Disons plutôt qu’elle est fréquentée par tous les amants du soleil, de la nuit, de la fête et des vents! 

Encore une fois, ruelles étroites et sinueuses bordées de maisons d’un blanc éblouissant et dotées de cours intérieures, tout pour décourager les vents…et les pirates, paraît-il! 

Quelques musées – art populaire, archéologie, marine - et pour ceux qui recherchent une touche d’art contemporain, la galerie d’art municipale dont plusieurs pièces proviennent d’artistes résidant à la Petite Venise (Alefkandra), quartier dont les hautes maisons aux balcons peints donnent sur la mer. 

Avec sa réputation d’île des vents, on se serait attendu à ce que les moulins à vent y soient plus nombreux que les chapelles. Grossière erreur!  Mykonos regorge de chapelles construites par centaines par des marins – souvent pirates – qui faisaient le vœu d’en ériger une s’ils sortaient vivants d’une tempête.  

Il y a donc quelques chapelles, monastères et églises intéressantes à visiter. On dit d’ailleurs qu’il y en a autant que de maisons anciennes. 

Ses plus belles plages sont au sud. Notre destination : Platys Gialos, une plage que l’on dit familiale et relativement calme. 

On y retrouve plusieurs hôtels et restaurants intéressants. Mais, somme toute, cette pointe de l’île est effectivement relativement tranquille. Les boutiques et la vie nocturne sont à Mykonos (Hora) où un service régulier de bus vous amène en 10 minutes très efficacement. 

Notre hôtel, l’Acrogiali, est fort bien situé en bord de mer, on y a presque les pieds dans l’eau. Il offre plage avec transats, calme, personnel chaleureux et efficace, excellente nourriture, chambres confortables avec petite terrasse munie de chaises donnant sur le jardin à l’arrière, à des prix très compétitifs, considérant la qualité et la beauté de l’endroit. Nous y retournerons volontiers! 

Santorin : l’île du volcan

Cette île magnifique est le résultat d’un phénomène naturel extraordinaire. Une puissante éruption a détruit le centre de l’île qui s’est effondré, y créant un cratère volcanique de grande taille. Cette « caldeira »  ou trou ainsi creusé, l’un des plus vastes au monde (11 km sur 23), a été envahi par les flots et est donc entouré de falaises gigantesques déclinant toutes les teintes des scories volcaniques : noir, gris pâle et violacé, rouge, rouille… Ces falaises sont parsemées de villages éclatants de blancheur placés, tels des joyaux éblouissants, tout autour du croissant ainsi formé. 

Vision absolument impressionnante! Mille fois photographiés, ces paysages n’en restent pas moins frappants et nous ne semblons n’être jamais rassasiés ou blasés de ces images si parfaites. 

Arrivés au minuscule port de Skala Firon, situé au centre du croissant de l’île, on grimpe immédiatement à Fira, située sur la falaise tout en haut, où nous attendent des vues théâtrales, nos premières extases avant de visiter Oia! 

Fira est divisée en une ville haute, relativement moderne avec sa place centrale,Théotokopoulou, autour de laquelle se sont installés boutiques de souvenirs, tavernes, bars, restaurants ainsi que la gare routière où convergent le réseau de bus très efficace qui relie tous les villages de l’île. 

La ville basse consiste en une cascade de maisons en terrasses accrochées aux falaises et quelques églises et musées qui méritent que l’on prenne le temps de les visiter. 

De Fira, cap sur Akrotiri,  site archéologique au sud-ouest de l’île. Vieille de 3 500 ans, cette cité du 2e millénaire av. J.-C. est antérieure à la grande éruption. Souvent appelée la «  Pompéi  préhistorique », car enfouie sous les cendres et miraculeusement protégée, elle aussi, elle fut découverte en 1967. On peut y voir des parties de rues, des maisons ornées de fresques murales, des places en partie conservées, et de grands vases (pithoi) dans lesquels on conservait les aliments. 

Malheureusement, on reste un peu sur sa faim, car le site est officiellement fermé depuis 2005, alors qu'une structure destiné à protéger les fouilles, s'est écroulé. Il faut donc compléter avec la visite du musée de Fira, où le résultat des fouilles est exposé (poteries et objets usuels). 

Plages de toutes les couleurs – À Santorin, on peut s’allonger sur de surprenantes plages de sable noir aux eaux non moins transparentes. Perissa est, à notre avis, l'une des plus belles plages « noires » avec ses 7 km de sable volcanique, encerclée de falaises et de verdure. 

La « Plage rouge » à 10 minutes de marche d’Akrotiri est l’un des sites les plus photographiés de Santorin…et avec raison. Remarquable, cette plage au sable rouille, tout comme les falaises de lave qui la bordent en déclinant tous les tons d’ocre pour former un véritable mur encerclant cette petite baie aux eaux calmes. Unique! 

Et que dire de la « Plage blanche » située à 14 km de Fira, sinon pour utiliser encore des superlatifs!  En fait, cette plage ne doit pas son nom à son sable, mais plutôt aux galets qui la recouvrent et aux gigantesques rochers blancs qui la bordent ou surgissent de la mer.  Accessible seulement par bateau, c’est une image en noir et blanc assez unique en Grèce.  

Couchers de  soleil inoubliables – Oia, à la pointe nord de l’île semble vouloir faire mentir sa réputation de site le plus populaire, car elle nous semble bien calme quand nous y arrivons en cette fin de matinée.  

Pourtant sa beauté est bien réelle. Ses églises à dôme bleu, ses rues et ruelles en majeure partie piétonnes et parsemées de dizaines d’escaliers, de plantes et de fleurs de toutes couleurs, ses maisons blanches et aux couleurs pastels accrochées à la falaise et offrant presque toutes sans exception des vues à vous couper le souffle sur la mer, la rade et les îlots volcaniques. Tout cela est vraiment splendide! 

Mais on vient avant tout à Oia pour ses couchers de soleil. À vous d’imaginer la foule convergeant vers cette petite ville en fin d’après-midi et s’agglutinant autour du bord de la falaise pour le spectacle…gratuit! Il faut donc prévoir s’attabler tôt, avec l’apéro pour prétexte, sur l’une des terrasses afin de jouir du spectacle et se joindre aux applaudissements qui fusent lorsque l’astre a complètement été avalé par la mer.  

Paradis de la vigne – Cet apéro sur une terrasse d’Oia fut pour nous l’occasion de découvrir un vin blanc fort plaisant, dont nous rapporterons d’ailleurs quelques bouteilles pour se rappeler ce moment exceptionnel! 

La terre brûlée par la lave ne permet pas une agriculture aussi variée que dans les autres îles. Par contre, ce sol volcanique est un paradis pour la vigne et Santorin, où les ceps s’enroulent en spirale au sol, pour mieux résister aux vents, produit un vin blanc au bouquet unique. 

Un des vignobles situé à Oia, le Sigalas, cultive de façon traditionnelle 10 hectares de vin biologique et autant d’hectares en utilisant des méthodes plus modernes. Ses vins ont été primés à de nombreuses reprises et il faut les goûter. Ce que l’on peut d’ailleurs faire au vignoble même. 

Au cœur de la Caldeira – Du port de Skala Firon, on vous offre une promenade en bateau pour quelques heures ou pour la journée vers le chapelet d’îles de lave solidifiée au cœur du croissant, au centre de la Caldeira. Néa Kaméni, l’ïle la plus près, est un volcan toujours actif, et l’on peut se baigner dans ses sources chaudes, au milieu des fumerolles et bulles de gaz qui éclatent. Étonnantes sensations… avec la mer Égée tout autour. 

Où dormir – Santorin est la plus chère des îles grecques. Il est préférable d’éviter de dormir à Fira ou à Oia. Les villages avoisinants regorgent de nombreuses chambres chez l’habitant et de petits hôtels sympathiques qui offrent des chambres libres, même en pleine saison. On trouve aussi des gites intéressants non loin des centres balnéaires, près d’Akrotiri. 

Quelques souvenirs – À Fira, sur la rue principale, près du Musée maritime, on découvre un atelier de tissages traditionnels tenu par des femmes: Paradosiako Iphantyrio. Des dizaines de bijoutiers et d’orfèvres ont pignon sur rue dans le quartier. Ils offrent des pièces intéressantes, mais il faut être conscient que les pierres utilisées n’ont rien de local et sont pour la plupart importées d’Europe centrale.  

Sur la rue principale d’Oia, le peintre Dimitris Kolioussis, dont les œuvres sont reconnues internationalement, ouvre son atelier au public. On peut le voir au travail, restaurant d’anciennes icônes ou en créant de nouvelles, qu’il offre en vente.

Athènes 

Il est évidemment hors de question de se rendre en Grèce sans une escale à Athènes. 

Du port du Pirée, où notre bateau accoste tard en soirée, un taxi nous amène rapidement à notre hôtel, l’Electra Hotel, situé au cœur de Plaka, quartier pédestre qui se déroule au pied de l’Acropole avec ses multiples boutiques, restaurants et terrasses ombragées qui offrent souvent une vue sur le célèbre monument.  

Belle surprise le lendemain matin, après un copieux petit déjeuner, de découvrir de l’autre côté de la rue la célèbre Porte d’Hadrien. Un peu plus loin s’élèvent les 15 colonnes, de plus de 100 mètres de haut, encore debout de l’Olympiéion ou temple de Zeus, qui en comptait 104, lorsqu’il fut achevé en 120 après J.-C. sous l’impulsion de l’empereur Hadrien. 

L’hôtel est fort bien situé, tout près de nombreux musées – art populaire et traditionnel, juif, de l’Enfant grec, Frissiras – et à quelques minutes de marche de l’Acropole et de la fameuse Place Syntagma, en face du Parlement, là où se sont déroulés tant de rallyes et de manifestations historiques. 

Et que dire de  l’Acropole avec le Parthénon, le théâtre de Dionysos, l’Odéon d’Hérode Atticus?  Là encore, aucune photo ne peut rendre justice au site et traduire sa grandeur et les relents d’histoire dont il témoigne.  Il faut se laisser imprégner par sa magie...et ses fantômes.

Mais il faut se rappeler qu’en grande partie, Athènes n’est pas une ville ancienne, sinon l’on risque d’être déçu!  C’est une ville relativement moderne où habitent quatre grecs sur dix. Donc, une mégalopole de béton qui vit à l’ombre de l’Acropole. 

Ailleurs sur le continent 

Nous allons terminer le voyage, comme nous l’avons débuté, avec l’eau et le vent, par une excursion d’une journée à Nauplie (Nafplio), située au pied d’un éperon rocheux couronné par une gigantesque place forte italienne, le Palamède. Aucun doute, elle est vraiment d’origine vénitienne, le lion de Saint-Marc, emblème de Venise, sculpté à l’entrée de la forteresse en fait foi. 

La vieille ville, où il fait bon flâner, séduit par ses maisons serrées les unes contre les autres, ses étroites ruelles et places au parfum italien où il faut se laisser séduire par la « dolce vita ». 

Nauplie est une ville ravissante, reliée à Athènes par bus à toutes les heures. Elle  constitue une base idéale pour visiter la région viticole de Nemea, mais aussi les vestiges historiques les plus importants du Péloponnèse :Tyrinthe, Argos, Corinthe et Mistra, mais aussi Mycènes et Epidaure.  

On peut être tenté de s’y installer durant quelques jours pour rayonner tout autour. La résidence hôtelière Klymeni Traditional Homes est un endroit intéressant qui nous a été chaudement recommandée. 

Déjà la fin! 

C’est déjà la fin du voyage et nous en revenons tout pleins de soleil et d’images de blancs, de bleus, de rouges, de noirs, que nous chérirons longtemps et voudrons probablement renouveler… très bientôt! 

 

Christiane Théberge

 

Le port du Pirée


Plage de Monastri, Paros

L’église aux Cent-Portes, Parikia


Terrasse à Paros

Vue de Lefkés


Grotte d'Antiparos

Hôtel Acrogiali, Mykonos


Plage Platys Gialis, Mykosos

Une cour intérieure à Mykonos

À Santorin

Escaliers  à Fira


Akritori

Plage noire à Santorin


Plage rouge


Plage blanche

Vue de la falaise d'Oia

L'ïle de Néa Kaméni vue d'Oia


Coucher de soleil à Oia


Vignes enroulées au sol

Olympiéion, Athènes

Forteresse Palamède, Nauplie

Un dernier clin d'oeil

 

 

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