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5 Coups de Coeur sur la piste des « Big 5 » - Pays de contrastes avec ses plaines frangées d’arbres fruitiers, ses montagnes toujours omniprésentes en arrière-plan, sa végétation luxuriante au sud, ses savanes sèches au nord, ses riches banlieues et ses bidonvilles… Un voyage fascinant et émouvant à travers l’Afrique du Sud, sur les traces de son histoire et de ses grands mammifères!

Au fait, saviez-vous que l'expression « Big 5 » ne désigne pas les cinq plus gros animaux, mais plutôt ceux qui furent les plus recherchés par les chasseurs: éléphant, buffle, lion, léopard, rhinocéros, excluant la girafe et l’hippopotame, néanmoins fort spectaculaires vus dans leur environnement naturel. 

Premier coup de coeur: la Montagne de la Table 

Majestueuse et dominant complètement le paysage où que l’on soit, au Cap ou aux alentours, cette spectaculaire Montagne de la Table, doit son nom à son vaste sommet plat. 

Déjà de la voir et de la sentir si omniprésente d’en bas, c’est quelque chose. Mais de se rendre au sommet par une journée sans nuages, après une ascension en téléphérique, vous laisse presque sans voix. Sur cet immense sommet plat qui domine la mer de 1 086 mètres, des sentiers aménagés dans le respect d’une végétation sauvage et indigène, où fleurissent protées et leucadendrons à travers les éricacées - ces bruyères sud-africaines - permettent des vues spectaculaires de 360 degrés sur Le Cap et ses alentours.

Montagnes, mer, plages de sable blanc, immense et spectaculaire stade tout blanc lui aussi et presque neuf, quartiers de la ville, y compris le Victoria et Alfred Waterfront, ces anciens docks transformés en centre commercial très moderne où des tours d’habitations ne cessent de pousser. Tout cela nous est offert sans restrictions et pour le simple plaisir des yeux! Absolument fabuleux!

Un sentier permet aux plus braves, ou plus en forme, de faire l’ascension à pied.

Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, et depuis 2011 reconnue par vote populaire comme l’une des 7 Nouvelles Merveilles de la Nature au même titre que la Baie de Halong, les Chutes d’Iguaçu et l’Amazonie, la Montagne de la Table pèse sûrement de tout son poids dans le choix du Cap comme la première destination au monde en 2011 par les millions de voyageurs membres de TripAdvisor.

Deuxième coup de ooeur: notre premier safari 

Nous le vivons dans la réserve de Hluhluwe (prononcer chlou-chlou-wé) en plein territoire zoulou, au nord de Durban. 

C’est la plus ancienne réserve d’Afrique, qui a célébré son centenaire il y a quelques années, et où l’on a sauvé le rhinocéros blanc de l’extinction. Sans surprise, nous en observons donc plusieurs spécimens traversant tranquillement la savane ou s’offrant un bain dans l’un des points d’eau créés par la rivière Hluhluwe.

Au milieu d’une végétation luxuriante de palmiers et d’acacias, rhinocéros blancs, éléphants, girafes, zèbres, babouins, phacochères, troupeaux d’impalas, de koudous, de nyalas et de buffles, nous éblouissent tour à tour. Même les petits bousiers, sorte de scarabées qui se nourrissent d’excréments et roulent leur boule de bouse sur la route, nous séduisent! C’est dire l’état d’exaltation ressentie dans notre 4 X 4!

Le charme opérera jusqu’à la fin du jour, puisque nous couchons ce soir-là au Zulu Nyala Game and Heritage Lodge. Perché sur une colline au cœur de la Zulu Nyala Private Game Reserve, c’est le grand luxe au cœur d’une généreuse nature. Les magnifiques suites sont décorées dans l’esprit de l’héritage culturel du KwaZulu-Natal, province la plus peuplée de l’Afrique du Sud par la nation Zoulou qui compte plus de 10 millions d’individus et représente l’ethnie noire la plus importante du pays.

Quel bonheur de se promener dans les jardins au petit matin, sous un léger brouillard qui laisse à peine deviner au loin les monts du Drakensberg (montagnes du Dragon), de se laisser surprendre par quelques nyalas mâles et femelles au détour d’un sentier, d’être entouré par des chants d’oiseaux qui proviennent d’arbres remplis de ce qui semble à première vue, être des cocons. En fait, ce sont les nids que tissent sans relâche, au sommet des arbres, les tisserins. Car ces oiseaux jaunes tissent véritablement ces nids en piquant le brin d’herbe avec leur bec de l’extérieur vers l’intérieur, puis de l’intérieur vers l’extérieur comme de vrais artistes tisserands. Envoûtant spectacle!

Autant de moments inoubliables dans un lieu qui porte toute la magie de la nation Zoulou. 

Troisième coup de coeur: Blyde Canyon 

Avant d’y arriver et d’apercevoir cette impressionnante fracture dans le roc, on ne peut manquer d’admirer trois massifs montagneux aux formes rondes qui rappellent en fait les huttes traditionnelles des Zoulous. Il s’agit des Three Rondavels (les trois huttes), qui dominent la rivière Blyde avec le Mariepskio, point culminant de la chaine de montagnes du Drakensberg.

Tout en bas, la rivière Blyde a foré un lit de 600 à 900 mètres dans le schiste argileux et le quartz, pour créer ce canyon de 30 km de long, dont le point le plus impressionnant est certes les Bourke’s Luck Potholes, ces « marmites de géants ». Ce sont d’immenses trous creusés dans la pierre jaune par les galets transportés par la Blyde. Ces « marmites » étaient très fréquentées par les prospecteurs d’or dans la première moitié du XXe siècle. Aujourd’hui, elles font le régal des visiteurs qui restent bouche bée devant ces murailles percées où les tons d’ocre, de jaune et de gris rivalisent avec le bleu des eaux qui les caressent et le vert tendre de la végétation qui tente de s’y accrocher. À couper le souffle!

Autre vue spectaculaire promise un peu plus loin, mais il faudra ici se fier aux dires des guides et habitants du coin. En effet, deux d’entre eux nous ont affirmé avoir déjà pu croquer en photo cette vue spectaculaire offerte par ce que l’on appelle « La fenêtre de Dieu ». Hélas, lors de notre passage, Dieu n’ayant pas jugé bon de libérer la fenêtre de sa couverture nuageuse, nous n’avons pu admirer cette exceptionnelle vue plongeante de la vallée. Mais il faut garder la foi, et repasser…

Quatrième coup de coeur: Soweto et le Musée de l'Apartheid 

Commençons par une visite à Robben Island où fut emprisonné Nelson Mandela pendant 18 de ses 27 années d’incarcération. Entrer dans sa cellule, voir le coin de la cour où il s'assoyait pour méditer ou pour casser la pierre qui devait servir à la construction de la prison, tout cela est très émouvant. C’est là qu’il a appris la langue afrikaans, complété un diplôme en droit et encouragé ses codétenus à profiter de leur détention pour échanger leurs connaissances dans cette prison qui était devenue une université "du peuple". C’est aussi là qu’il a développé un véritable esprit de réconciliation, sur lequel il a basé ses politiques et actions, lorsqu’il est devenu le premier président noir d’Afrique du Sud en 1994. Il est toujours considéré comme un héros dans le pays et on en parle avec respect, affection et admiration.

Ensuite, une visite au Musée de l’Apartheid à Johannesburg s’impose. Un touchant et émouvant périple – un « must » si l’on veut comprendre l’histoire de ce pays. Revivre, grâce à des montages vidéo, les émeutes de Soweto de 1976, la libération de Mandela en 1990, les premières élections démocratiques de 1994 et l’inauguration de Mandela comme président. Mais aussi suivre le parcours de cet homme engagé dans la libération de son peuple, à partir des années 40, 50 et 60 pendant l’Apartheid, alors qu’il devait entrer dans la clandestinité, avant de se voir emprisonner. On peut notamment y écouter la première entrevue télévisée qu’il ait donnée alors qu’il devait se cacher et avait tout le look du jeune anarchiste, tout en tenant déjà un discours de persuasion, de pardon et de réconciliation. Très touchantes images de ce pays en marche pacifiquement vers sa libération!

Puis Soweto. Une surprise totale! Oui, il y a toujours une partie « bidonville » à Soweto. Mais cet immense township situé à 15 km de Johannesburg, qui couvre 120 km carrés, est divisé en 120 quartiers qui abritent 2M d’habitants, est assez éloigné des images reçues.

Créée dans les années 1950 pour accueillir uniquement des résidants noirs, conformément aux lois de l’Apartheid, cette banlieue est devenue célèbre de par le monde en 1976, alors que la population s’oppose au gouvernement qui veut rendre obligatoire l’enseignement de la langue afrikaans. Soweto est devenu le symbole de la résistance noire à l’Apartheid. On n’a qu’à se souvenir de ces images d’émeutes qui ont fait le tour du monde, où les forces de l’ordre chargent la population.

Aujourd’hui Soweto, c’est un mélange de quartiers aisés avec leurs jolies maisons aux parterres fleuris bien entretenus, de quartiers pauvres aux petites maisons plus humbles, d’immenses rangées de dortoirs aux toits d’amiante que le gouvernement vise à remplacer par des logements sociaux neufs construits tout à côté, et de bidonvilles aux rudimentaires habitations de carton, de bois et de tôle, sans accès à l’eau potable et à l’électricité.

Mama Elizabeth qui y a vécu toute sa vie, nous guide à travers les rues et nous parle de Soweto avec chaleur et … espoir. Les petites maisons acquièrent de la valeur, certaines d’entre elles acquises pour 20 000 rands, il y a quelques années, valent maintenant 1M de rands. Le système de santé est accessible aux plus pauvres et gratuit pour les sans-travail. Un système d’allocations familiales et sociales permet un minimum de revenu garanti aux familles monoparentales, aux invalides et aux retraités. Le gouvernement accélère aussi la construction de logements sociaux.

Mais il reste néanmoins plusieurs problèmes, dont celui la qualité de l’air. En effet, tout autour du quartier, on a accumulé d’immenses montagnes de résidus de mines. Appelés terril, ces résidus s’envolent sous l’effet du vent et propagent une poussière nocive qui flotte au dessus de Soweto. 

Cinquième coup de coeur: Parc national de Chobe au Botswana 

Ici, c’est le safari africain comme nous l’imaginions, grâce à un détour par le Botswana. Dans un décor de savane désertique avec très peu d’arbres, des buissons secs et rabougris et du sable, qui vire tantôt au jaune, tantôt au rouge.

Le désert du Kalahari couvre pratiquement 70 % de la surface du pays. C’est donc dans un décor oscillant entre le quasi désert et les berges plus luxuriantes de la rivière Chobe que nous partons sur les traces des troupeaux d’éléphants responsables des nombreux arbres déracinés que nous croisons un peu partout. Le ranger qui nous conduit nous confie que les éléphants ont déjà détruit une plantation de bananes en une seule nuit.

Sur la route nationale menant au parc, phacochères, éléphants et buffles traversent sans souci, nous donnant déjà un avant-goût de notre safari.

Et c’est dans un décor absolument fabuleux, en sillonnant les petits sentiers du parc, jamais très loin de la rivière Chobe, et digne du roi des animaux, que l’on pourra d’ailleurs observer dans toute sa splendeur, que nous rencontrerons tour à tour impalas, koudous, girafes, buffles, éléphants et oiseaux de toutes sortes et couleurs, incluant grues et vautours qui se délectent des restes laissés derrière par un lion ou un léopard. Et tout cela de si près que nous n'avons même pas à utiliser le zoom des caméras!

En fin d’après-midi, un safari maritime sur la rivière Chobe, complète cette journée coup de cœur. Crocodiles, hippos, famille d’éléphants, buffles, girafes dans une lumière dorée de coucher de soleil sont autant d’images inoubliables que nous rapporterons chez nous.

Notre nuit au Mowana Safari Resort & Spa, un magnifique resort tout en bois et en pierre avec ses multiples jardins et fontaines sur les bords de la rivière et construit autour d’un baobab vieux de 1 000 ans, fera également partie de ces souvenirs que l’on n’hésite pas à qualifier de magiques! 

Et plus encore!

La route des vins, un petit coin de France 

À 30 km du Cap, Stellenbosch, la deuxième plus ancienne ville de l’Afrique du Sud, fondée en 1679, nous attend. Ville toute blanche dont les maisons de style victorien et Cape-Dutch (architecture néerlandaise) s’alignent le long de rues plantées de chênes séculaires. Sertie au cœur du massif montagneux de Papegaaiberg, où se décline tous les tons de gris, cette ville universitaire très vivante aux nombreux cafés, boutiques et galeries, marie très bien histoire et modernité et est d’ailleurs classée monument historique.

C’est le berceau de la culture afrikaans et un centre viticole important depuis plus de 300 ans. 

Des vins qui vont de vins à grande consommation, à des crus plus raffinés développés dans des vignobles, tels le Vignoble Marianne, qui commercialise une petite production haut de gamme. Nous y dégustons de remarquables sauvignons blancs, des cabernets sauvignons et un pinotage qui n’attendait que d’accompagner le gibier qui ne manque pas dans ce coin de pays.

Un arrêt à Franschhoek est tout indiqué. Fondée par les Huguenots en 1688, c’est une jolie petite ville encerclée par d’imposants massifs montagneux et entourée de vignobles et de vergers. Ses maisons reflètent bien les influences françaises et hollandaises. Nous y visitons le mémorial consacré aux Huguenots avec son musée qui rappelle l’installation des 200 huguenots français ayant fui la France en 1688, après la révocation de l'édit de Nantes, avec leurs familles et … quelques plants de vigne.

La région compte aujourd'hui près de 100 domaines, une soixantaine de coopératives et plus d'une centaine de caves qui profitent de son sol calcaire et argileux et de l’ensoleillement dont elle jouit à l’année. 

Quelques villes à ne pas oublier

Le Cap

Belle ville située sur la pointe sud du continent baignée par les océans Indien et Atlantique et adossée à de hautes montagnes aux pentes abruptes. Avec ses 4 millions d’habitants, c’est le siège du gouvernement.

On y trouve de nombreux jardins et parcs publics. Le Jardin botanique de Kirstenbosch est l'un des plus beaux que nous ayons vu. Une véritable forêt enchantée. Adossé à la Montagne de la Table, il occupe 36 hectares avec un heureux mélange de plantes indigènes et de plantations. Le spectacle des floraisons printanières est particulièrement spectaculaire avec les bosquets d’oiseaux du paradis, de marguerites, serrurias et leucadendrons qui dévoilent leur palette de couleurs allant du pastel au foncé et où, la Protea, fleur nationale, se décline dans tous les tons de rose pale, rose vibrant et jaune.

Le quartier Malay Bo-Kapp, avec ses maisons aux différentes couleurs vives - roses, vertes, oranges, lilas, est une curiosité... On apprend que cette coutume date de l'époque où les adresses n'existaient pas. Faute de nom de rue et d’adresse civique, on désignait la maison par sa couleur.

Plusieurs excursions sont aussi possibles à partir du Cap:

Hout Bay : pour admirer les phoques à fourrure du Cap et l’impressionnant rocher La Sentinelle fermant la baie.

Cap de Bonne-Espérance : là où Bartolomé Diaz a accosté croyant… ou espérant avoir découvert les Indes.

Cape Point : encore plus au sud que Bonne-Espérance, où il est possible de grimper jusqu’au phare tout en haut du cap pour jouir de spectaculaires vues de côtes abruptes fouettées par les vents où meurent, sur des plages qui seraient autrement invitantes, des vagues monstrueuses en gerbes d’écumes géantes.

Boulders Bay : qui abrite une colonie de 2 000 manchots - espèce protégée dont il ne reste que 20 à 25 000 - que l’on peut observer de près dans cette petite baie délimitée par des rochers de granit qui datent de plusieurs centaines de millions d’années. 

Durban

Troisième ville du pays avec ses 3,5 millions d’habitants dont une grande partie est d’origine indienne. Ville moderne aux hautes tours de verre, son centre ville conserve quelques édifices historiques remarquables, notamment son hôtel de ville. Son front de mer, magnifiquement aménagé avec une plage publique, offre des eaux jugées très confortables aux quelques-uns d'entre nous qui se sont risqués à y faire trempette avec les nombreux citadins.

Pretoria

Capitale administrative et siège du gouvernement. Ici aussi des édifices historiques côtoient des immeubles modernes. Les larges avenues de son centre ville sont bordées de jacarandas et de flamboyants dont les fleurs bleues et oranger brillent en ce début de printemps.

Johannesburg

Capitale financière et commerciale, plus grande ville du pays et la deuxième du continent africain, après Le Caire. Ville avec édifices modernes et gratte-ciel, à l’image de beaucoup de grandes villes du monde.

Alors que ses quartiers du nord foisonnent de résidences cossues entourées de murs surmontés de fils électrifiés et de barbelés, où l’on peut deviner piscines, courts de tennis et jardins luxuriants, et où les habitants jouissent d’un niveau de vie parmi les plus élevés au monde, ses townships ou bidonvilles aux toits de tôle et aux murs ouverts aux quatre vents, témoignent d’une grande disparité.

Un dernier incontournable : le Parc Kruger

La plus vaste réserve naturelle d’Afrique du Sud et l’une des plus grandes du monde, ce parc fait maintenant partie d’un vaste projet transfrontalier, le Great Limpopo Transfrontier Park qui va du Mozambique jusqu’en Afrique du Sud, en passant par le Zimbabwe et qui couvre une superficie de 35 000 km carrés. Une politique d’écotourisme touchant les populations indigènes locales accompagne cet ambitieux projet.

Vaste plaine et territoire de rivières où palmiers et acacias forment une végétation luxuriante, touffue et verte en cette période de l’année, et où peut facilement s’abriter une faune variée.

Sillonner les nombreuses routes asphaltées et bien balisées qui le traversent pour admirer un léopard langoureusement allongé sur une branche de marula - dont il ne daignera pas bouger d'ailleurs -, une famille de lions paressant en bord de route, sans que rien ne semble vraiment les déranger, de graciles impalas aux aguets toutes oreilles pointées, sans compter les girafes, éléphants, rhinocéros, singes, hippopotames, koudous et springboks. Un régal!

Et que dire des Chutes Victoria?

Situées au Zimbabwe, petit pays plat où la végétation ne s’est pas encore parée de vert en ce début de printemps, réel contraste avec l’Afrique du Sud si verte et où les montagnes sont omniprésentes en fond d’écran.

Pendant la saison des pluies, le fleuve Zambèze charrie quelque 9 100 m3 d'eau par seconde, dit-on. Pendant la saison sèche, les chutes peuvent occasionnellement être réduites à quelques cascades et le grondement et le brouillard disparaître. C’est ce que nous avons vu!

Les chutes connues comme le plus vaste rideau d’eau au monde ne sont qu’à 30 % de leur débit, nous confie notre guide. Sur le mur de 1 700 mètres de large, on ne voit couler que quelques filets d’eau à l’exception des chutes les plus près du lieu où plonge le fleuve Zambèze, nommées Chutes du Diable (Devil’s Falls) qui sont les moins hautes, mais néanmoins très violentes.

Nous devons avouer une petite déception, d’autant plus que nous avions dû patienter quelques heures à la frontière pour les formalités et frais de visa… Pénible expérience que nous devions renouveler à notre sortie du pays.

Côté cuisine?

On ne risque pas d’être dépaysé par la cuisine d'Afrique du Sud. On nous y offre poulet, poisson, calmars, moules, agneau…

Occasionnellement, on vous présente du biltong (lamelle de viande salée et séchée), du gibier (impala, rhinocéros, zèbre, koudou), ou de l’autruche, sans compter le boboti (sorte de pâté chinois africain), délicieux par ailleurs. Quelques chenilles marinées peuvent même accompagner l'apéro, pourvu que l'on ose! Un peu salé, peut-être...

Parler : un sport ou un art!

Pays fascinant à plus d’un point de vue, l’Afrique du Sud est habitée par un peuple chaleureux, dont le sourire n’est jamais loin et pour qui le plaisir de parler ne se dément jamais. Ils ont même... onze langues officielles!

Pour peu que vous risquiez un sawubona (bonjour en Zoulou), vous devez vous attendre en retour à un kunjani  (comment allez-vous?), auquel vous répondrez  ngiybonga (je vais bien). Cela risque de durer et d’épuiser votre vocabulaire limité en Zoulou. Alors il vaut mieux y aller tout de suite d’un siabonga (merci) et de continuer la conversation en anglais… langue que tout le monde parle plus ou moins.

Sala kahle (au revoir)!

Christiane Théberge

 Au fait, si vous avez remarqué, nous avons vu les « Big 5 » de près, et bien plus! Pour partager notre euphorie, nous complétons cet article par un reportage photo. Allez vous rincer l'oeil!

Nous avons voyagé en Afrique du Sud avec Voyages Traditours, que nous tenons à remercier pour sa collaboration et pour la découverte de ce circuit absolument inoubliable. 

La Montagne de la Table vue du Victoria et Albert Waterfront

Lion's Head vu de la Montagne de la Table

Le Cap et son stade vus de la Montagne de la Table

Rhinocéros blanc au bain

Bousier sur sa boule de bouse

Suite au Zulu Nyala Game & Heritage Lodge

Kudus au Zulu Nyala Game & Heritage Lodge

Jeune Zoulou

Les Three Rondavels et le Mariepskio

Marmites de géants au Blyde Canyon

Coin de méditation de Mandela à Robben Island

Joli quartier de Soweto

À Soweto, maisons-dortoirs et habitations sociales neuves en pourtour

Lave-auto à Soweto

Terril à Soweto

Lions au Parc national de Chobe

Girafe au Parc national de Chobe

Éléphant au Parc national de Chobe 

Hippo près de la rivière Chobe

Au coucher de soleil sur la rivière Chobe

Chambre au Mowana Safari Resort & Spa

Église de Franschhoek 

À Boulders Bay

Quartier Malay Bo-Kapp, Le Cap

Jacarandas en fleurs à Pretoria

Chutes Victoria

Apéro chez les Swazi, chenilles comprises 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

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