Envoyer Imprimer PDF

Les 6 merveilles du Cap-Vert

Voyage au long cours

Parfois, on veut partir très loin, pour être certain de vraiment déconnecter. Pourquoi pas l’Afrique, en plein Atlantique où l’eau est tout de même chaude. Serait-ce le fait des nombreux volcans qui y sont devenus l’archipel des Iles du Cap-Vert, au large du Sénégal, de la Gambie et de la Mauritanie? 

Est-elle assez loin pour vous, cette première colonie portugaise en Afrique devenue indépendante en 1975, terre originaire de la diva du fado et de la musique morna, Cesaria Evora, de la danse kizomba, maintenant si prisée des jeunes et moins jeunes, jusqu’en Amérique et au Canada? 

Voilà déjà de quoi vous occuper allègrement si vous y passez quelques jours citadins avant de vous lancer à la découverte de six de ces îles naturellement les plus spectaculaires. Voyage surtout nature, donc.

Tout au long de l’année, le Cap-Vert au climat chaud et sec se révèle une destination de choix, mais encore plus en novembre-décembre, et en mai-juin. Prêts-à-partir bientôt?

De plongeons, en treks, en escalades

Au départ de France, aussi bien de Paris, que de Toulouse ou Nice, plusieurs agences offrent un circuit de 21 jours qui promet de voir une gamme infinie de couleurs et de formes offertes par la nature et de s’y amuser ferme sur ou sous l’eau, ainsi que sur terre et dans les nuages.

Les 6 îles volcaniques, surnommées les 6 merveilles du Cap-Vert ont des atmosphères et activités à vous offrir.

Santiago, la plus fréquentée au sud, avec sa capitale Praia, est aussi la plus africaine avec ses marchés Sucupira et Assomada, ses plantations de bananes dans la vallée de Santa Cruz, ses montagnes, ses criques désertes et ses plages de sable noir ou brun.

Fogo porte bien son nom signifiant feu. Son volcan, le Pico de Fogo, qui a connu sa plus récente irruption de lave en 1995, possède une caldeira en arc de cercle de 8 km de diamètre dont on peut s’approcher après un long parcours essoufflé. On y trouve aussi des vignes. Qui l’aurait cru!

Sao Vicente présente un décor tout à fait différent de piscines naturelles d’eau de mer, de ruisseaux, de pics et sommets dans les nuages. On dit que c’est un lieu de prédilection pour la voile.

Santo Antao, c’est l’île du trek et de l’écotourisme. Et elle surprend par son carnaval très renommé de février.

Boavista, c’est 56 km de plages désertiques de sable fin, des dunes spectaculaires, un oasis de dattiers, des îlots accaparés par les oiseaux, des paysages en terrasses ainsi que des demeures coloniales.

Sal, quant à elle, plus au nord, est le paradis du surf.

Mais partout autour de ces îles, on s’adonne à la plongée où l’on découvre épaves et grottes, ou à la pêche au gros, thon ou espadon, quand ce n’est pas à l’observation des dauphins, cachalots, orques et autres baleines.

Si on lève les yeux au ciel, ce sont 75 espèces d’oiseaux exotiques qui peuvent nous émerveiller.

Les langues

Officielle : le portugais. Courante : le créole. De plus en plus : le français et l’anglais appris à l’école par la majorité.

Sans faute!

De la langouste, encore et encore, car très peu dispendieuse.

Recherche et rédaction: Sylvie Berthiaume

 

 

Retour