Bannière
Envoyer Imprimer PDF

Tunisie

Grandes et petites beautés californiennes 

Nous les avons abordées par le Sud, presqu’à la frontière du Mexique et nous sommes remontés jusqu’à San Francisco, en nous permettant une escapade à Vegas… puisque nous étions si près.

Donc de San Diego à Los Angeles, puis en longeant la célèbre et magnifique côte, connue sous le nom de « Big Sur », nous avons effectué des arrêts dans quelques unes des plus belles petites villes qui s’étalent en bord d’océan jusqu’à San Francisco.

San Diego

Moins connue que Los Angeles et San Francisco, c’est une très belle ville cosmopolite située à 25 km de la frontière mexicaine. Proximité qui se reflète tant dans sa population, où l’on retrouve plus de 30 % d’hispaniques, que dans l’architecture de ses quartiers résidentiels avec leurs murs blancs ornés de bougainvilliers et de géraniums dont la couleur s’harmonise à celle des toits. L’Université d’État constitue un bel exemple de cette architecture.

D’ailleurs, pour une illustration encore plus probante, on peut visiter La Casa de Estudillo, bâtiment en adobe construit entre 1827 et 1829 par l’un des premiers colons de San Diego. La maison était alors considérée comme l’une des plus belles dans cette partie de la Californie. Elle est intégrée au parc historique Old Town de San Diego.

Située dans la baie du même nom, San Diego possède un bord de mer bien développé avec son Waterfront Park de 12 acres, presqu’au centre ville, où un immense palais des congrès très moderne côtoie des tours à l’architecture épurée, ainsi qu’un stade spectaculaire où de nombreux festivals se tiennent, entre fontaines et jardins exotiques.

De plus ses 100 km de plages de sable fin sur le Pacifique accueillent les amateurs de baignade et de surf, sans compter quelques phoques qui entendent bien eux aussi profiter du soleil.

Non loin, ses quartiers historiques, Old Town et Gaslamp, où les bâtiments victoriens et art déco se succèdent et où les lampadaires au gaz fonctionnent toujours, abritent une vie trépidante dans leurs boutiques, cafés, terrasses, restaurants et bureaux.

Tout près, la Marina Del Ray, que l’on dit la plus grande au monde, peut accueillir 5 000 bateaux. En fait, il s’agit vraiment d’une enfilade de 19 marinas installées côte à côte.

Un passé et un présent militaire

Après la guerre avec le Mexique, la marine américaine s’est installée à San Diego et pendant les deux guerres mondiales, la baie de San Diego a servi de quartier général à la flotte du Pacifique. Son port abrite encore une des plus grandes bases militaires de la U.S. Navy, où 50 navires et sous-marins sont prêt à appareiller en tout temps. Les amateurs peuvent même visiter certains vaisseaux, dont le porte-avion USS Midway.

Après la seconde guerre mondiale, les industries aérospatiales et militaires ont fleuri à San Diego. Militaires et scientifiques qui entendaient bien profiter des 300 jours de soleil par année dont jouit cette ville, bon an mal an, pour une température moyenne variant entre 14 et 20 degrés Celsius, ont envahi une île qui était au départ développée comme une station balnéaire, en raison du climat et de ses plages connues comme les plus belles au monde : l’ïle Coronado.

Reliée à la ville par un pont de 3 km, l’île abrite aujourd’hui 27 000 habitants qui œuvrent encore majoritairement dans les domaines militaires et aérospatial et qui, si l’on en juge par leurs demeures, y gagnent fort bien leur vie!

C’est alors que le célèbre Hôtel Coronado s’est construit à proximité de la plage. Édifice imposant et élégant de style victorien, tout blanc, dans un grand et superbe jardin où poussent d’immenses eucalyptus, son hall d’entrée est majestueux. C’est là que fut tourné « Certains l’aiment chaud » avec Marilyn Monroe.

L’hôtel est toujours considéré comme un hôtel de luxe, quoiqu’il semble qu’il soit prudent de bien vérifier la chambre avant de réserver – certaines mériteraient un « lifting », nous dit-on.

Le Parc Balboa

Ici, sur 1 200 acres, se côtoient une quinzaine de musées, théâtres, amphithéâtres, restaurants et boutiques à travers de spectaculaires jardins : jardins de cactées, jardins anglais, roseraie et jardin du désert avec ses 1 300 espèces de plantes adaptées aux déserts de par le monde.

Des bâtiments rococo reçus en héritage de deux expositions universelles (1915-16 qui commémorait l’ouverture du Canal de Panama et celle de 1935-36 organisée pendant la dépression pour booster l’économie locale) abritent ces musées.

Le plus impressionnant d’entre eux est certainement le Museum of Contemporary Art (MCASD) logé dans un édifice magnifique inspiré d’une église espagnole construit pour l’expo de 1915. Même si le bâtiment a tout d’une église avec sa façade lourdement sculptée et ses toits aux tuiles colorées, ce n’en fut jamais une. Sa vocation muséale a toujours été préservée. On peut grimper tout en haut de la California Tower qui la jouxte pour une vue du Parc et de la ville.

Un peu plus loin, 37 artistes s’activent dans autant d’ateliers dans le Spanish Village Art Centre et vous accueillent gracieusement. Le Zoo de San Diego, connu comme l’un des plus riches du monde avec ses 4 000 animaux, dont plusieurs pandas et koalas, y est aussi logé.

Bref, on peut facilement passer plusieurs jours dans cet immense parc. Des laissez passer sont d’ailleurs offerts et une navette gratuite permet de circuler entre musées et attractions.

Taco Land

Il ne faut surtout pas quitter San Diego sans avoir fait l’expérience de ses tacos inventifs dans lesquels poisson, avocat, coriandre, zucchini, cactus, crevettes, piments, salsa, steak, mangue et autres se mêlent pour offrir des saveurs surprenantes, et même quelquefois un peu plus piquantes qu’anticipé!

Y revenir

San Diégo est une ville que nous connaissions peu, mais où nous reviendrons sans faute : pour son atmosphère, sa beauté et ses plages.

Laguna Beach

Traversée par le Pacific Coast Highway 1, cette petite ville est située à mi-chemin entre Los Angeles et San Diego. Sa longue plage aux eaux chaudes attire tant baigneurs que surfers. De nombreuses galeries d’art témoignent d’une communauté artistique très vivante sans aucun doute attirée par les paysages spectaculaires des alentours. Elle mérite un arrêt, ne serait-ce que pour y déguster une glace sur la plage tout en se trempant les orteils!

Santa Monica

Prise en étau entre le Pacifique et Los Angeles, la petite ville de Santa Monica nous permet une pause piétonne bien oxygénée avant d’aborder la ville de béton et d’autoroutes, qu’est Los Angeles.

En effet, on marche à Santa Monica. La ville est petite et connue pour prendre soin de l’environnement avec sa promenade piétonne de la Third Street, où cinémas, restaurants et artistes s’exposent. Il faut voir sa jetée historique avec la grande roue Ferris, haute de neuf étages, alimentée à l’énergie solaire où se termine la mythique Route 66 et sa plage de sable fin qui s’étend sur presque 5 km. Un bus électrique le « Tide Shuttle » longe la plage tout en nous permettant d’observer de magnifiques panoramas, dont un coucher de soleil orangé des plus inoubliables.

Avec ses boutiques et restaurants branchés, Santa Monica attire autant célébrités que surfers et adeptes du « cool », dans une atmosphère tout à la fois pleine d’effervescence et de détente.

Los Angeles

Nous y voilà, dans la deuxième plus grande ville du pays, après New York. Mais contrairement à cette dernière, Los Angeles n’a pas vraiment de centre ville. L.A., comme on l’appelle familièrement, c’est une variété de quartiers reliés entre eux par un gigantesque et toujours croissant réseau d’autoroutes sur lesquels les bouchons se multiplient à toute heure du jour et de la nuit.

C’est une ville d’une grande diversité ethnique. Il faut se rappeler que Los Angeles était mexicaine jusqu’en 1848.

La ville s’est développée grâce au boom de l’industrie des agrumes et celle du pétrole auxquelles s’ajoute l’industrie du cinéma, vers la fin du 19e siècle, attirée par la qualité de la lumière naturelle, le climat et les décors naturels environnants.Aujourd’hui, presque tout tourne autour de cette industrie du cinéma et du vedettariat.

À preuve, le Walk of Fame, ces milliers d’étoiles portant le nom d’autant de stars qui jalonnent Hollywood Boulevard, la première rue de Los Angeles, qui s’appelait à l’époque Prospect Avenue. Et tout à côté, le Grauman’s Chinese Theatre et le théâtre Dolby (anciennement Kodak), où se tient chaque année la cérémonie de remise des Oscars. Vous pouvez même vous immortaliser sur le célèbre tapis rouge!

Autre attraction incontournable : le Studio Universal qui occupe 2 km carrés sur une colline qui domine la vallée de San Fernando. Dans des studios, à l’intérieur, vous pouvez revivre le Monde des Simpsons, Jurassic Park, ou retrouver Shrek, Bob l’éponge, Dora l’exploratrice et bien d’autres.

Mais la véritable star des studios c’est le Tour Fast & Furious. À bord d’un petit train, vous visitez les décors extérieurs et les enfilades de rues qui ont servi de décor, entre autres pour Spiderman, Jaws, King Kong, Psycho et Beautés Désespérées. Tout à coup, ce train se transforme en véritable manège 3-D et vous vous retrouvez, tour à tour, à bord d’un avion en perdition et dans un métro secoué par un tremblement de terre. Alors que vous reprenez à peine votre souffle, vous êtes transportés au milieu d’une bataille où coups de feu et explosions jaillissent de toute part... Il faut avouer que c’est très réussi comme effets spéciaux et très excitant. Il faut s’accrocher!

Quelques autres coins intéressants de la ville :

Sunset Strip, portion de Sunset Boulevard, connue pour ses boîtes de rock.

Les boutiques de luxe de Rodeo Drive qui s’étalent sur quelques coins de rues dans Beverly Hills (quartier chic), certes pas accessibles à tous. Mais il est permis de rêver!

Pour les amateurs de design, le West Hollywood Design District qui abrite la plus large concentration de bâtiments d’affaires design sur la côte Ouest.

The Contemporary Art Museum avec son édifice qui constitue une véritable et spectaculaire œuvre d’art en lui-même.

Venice, quartier situé dans l’ouest de la ville et connu pour ses canaux. Sa large et longue plage est magnifique et très fréquentée par la population locale. Avec toutes ces voiles blanches bordées au vent du large, son fin sable blond, ses eaux chaudes, sa longue promenade de bois, c’est une invitation irrésistible à s’y arrêter quelques heures.

Las Vegas

Quittant la région de Los Angeles, nous faisons un crochet vers l’aride désert de Mojave où Vegas a poussé. Comment ne pas y faire un arrêt même si nous devons nous éloigner un peu de la Californie!

Ici, tout a commencé au début du 20e siècle avec la construction sur ce qui est aujourd’hui Fremont Street, d’un dépôt pour les marchandises transportées par train et la vente aux enchères, en une seule journée de 1 200 lots tout autour. Vegas était née!

La construction du barrage Hoover sur le Colorado dans les années 30, offrant électricité à bas prix et eau en abondance, accélère son développement. Celui-ci est accentué par le fait que l’État du Nevada, où elle se trouve, autorise dès lors les jeux d’argent qui sont interdits dans la plupart des États environnants.

Fremont Street devient alors le centre de l’industrie du jeu et du spectacle avant de se voir ravir ce rôle dans les années 60 par la Strip qui traverse la ville sur 6 km, avec ses nombreux casinos à thèmes, qui rivalisent en imagination et en envergure. On offre aujourd’hui en soirée un intéressant spectacle son et lumière sur Fremont Street, au milieu d’une faune urbaine plutôt déjantée (à notre avis, éviter d’y amener des enfants).

Sur la Strip donc, énormes hôtels casinos à l’architecture spécifique développée autour d’un thème et qui offrent 200 000 chambres. En voici quelques-uns qui à notre avis méritent un arrêt, surtout pour ceux qui sans trop apprécier le jeu veulent constater un peu de démesure :

Le Bellagio avec ses fontaines
The Venitian pour un tour en gondole à l’intérieur
The Wynn pour son architecture moderne
Circus Circus si vous avez de jeunes enfants.

Retour en Californie

Après cette débauche de bâti, mélange de beau et de kitch, c’est avec un grand bonheur que nous retrouvons un peu de nature sur la côte, en route vers notre destination finale : San Francisco.

Nous retournons donc sur la « Big Sur », sur le Pacific Coast Highway 1, traversant Santa Barbara, la « Riviera américaine », et continuons à travers des forêts de séquoias pour atteindre la Point Lobos State Reserve où se retrouvent les derniers cyprès de Monterey. Une piste, la North Shore Trail, y longe l’océan à travers des forêts de pins et de cyprès, et promet des randonnées, où l’air mélange l’air salin et celui des pins et cyprès. Magnifique!

Carmel

Carmel est une petite ville, probablement la plus jolie de la côte, avec moins de 5 000 habitants, fondée par des artistes et écrivains. Son esthétisme témoigne des goûts de ces derniers. Architecture remarquable et plan d’urbanisme plutôt contraignant qui ne tolère aucun lampadaire, ni parcomètre dans les rues.

Et jusqu’à ce que Clint Eastwood – oui! le comédien et réalisateur - alors maire de la ville révise la loi dans les années 80, il y était même interdit de vendre et de manger de la crème glacée dans la rue.

C’est un arrêt intéressant, pour un peu de lèche vitrine ou d’emplettes dans ses boutiques de luxe et galeries d’art, pour se régaler dans l’un de ses nombreux restaurants de fine cuisine ou tout simplement goûter un verre de vin ou deux dans ses nombreux bar à vins avant de descendre à la plage pour un inoubliable coucher de soleil dans la baie de Carmel, ce que nous fîmes.

Sur la route vers Monterey, nous avons fait un arrêt intéressant à la Mission de San Carlos Borroméo, monument historique fondé en 1770 par les Franciscains. Construite près de la rivière Carmel par les amérindiens qui vivaient aux alentours, on y retrouve un cimetière indien typique. C’est aujourd’hui la cathédrale San Carlos Borroméo de Monterey.

Nous nous arrêtons ensuite le temps de quelques photos, puisque c’est tout ce que nous pouvons nous permettre financièrement, au Pebble Beach Golf Club, l’un des clubs les plus célèbres au monde et probablement les plus dispendieux, même s’il est, nous dit-on, ouvert au public. Entouré de luxueuses résidences avec vues sur mer, tout ici respire le luxe.

Monterey

On est au pays de Zorro et des fraises. Et dans un lieu hautement historique puisque c’est ici que fut signée la Constitution des États-Unis.

On retrouve l’ancienne capitale espagnole dans l’architecture de ses maisons où la végétation locale naturelle remplace le gazon (solution intelligente à la rareté de l’eau que l’on préfère conserver pour les cultures).

La baie de Monterrey était célèbre pour ses bancs de sardines. C’est ainsi qu’à partir des années 20, Monterey est devenue tout naturellement la capitale de la sardine. Le Musée historique de Colton Hall raconte cette histoire. Et plusieurs installations rappellent encore cette époque dans Cannery Row, quartier dont les anciennes maisons de pêcheurs ont été rénovées et sont occupées par des boutiques et restaurants qui accueillent de fort nombreux touristes.

Quelques hôtels boutique côtoient l’Hôtel InterContinental et offrent tous des vues époustouflantes sur l‘océan.

The Old Fisherman’s Wharf qui a d’abord abrité les goélettes qui avaient franchi le Cap Horn, ainsi que les bateaux qui y amenaient sardines et baleines, a été transformé en une marina pour bateaux de plaisance. Une belle promenade, la Coastal Recreation Trail, a été aménagée en bord de mer tout au long du sanctuaire marin de la baie de Monterey.

Pour revivre encore plus l’atmosphère de l’époque et suivre la vie quotidienne de ses habitants, il faut lire « Rue de la Sardine », par John Steinbeck aux Éditions Gallimard. C’est plein d’humour et de tendresse!

San Francisco

Que dire de San Francisco sinon que c’est notre ville préférée. Elle est belle, vivante, vibrante. Elle se laisse découvrir au fil de promenades à pied, en vélo, en bus, en mini trolley ou en historique cable car. La mer n’est jamais loin des yeux ou de quelques enjambées.

Quelques incontournables :

Alamo Square et les Seven Painted Ladies, cette enfilade de petites maisons victoriennes colorées avec en toile de fond les gratte-ciel du centre ville : image qui a longtemps servi de signature à San Francisco et donc connue mondialement.

Lombard Street, la rue la plus tortueuse du monde. On prend le Cable Car jusqu’au sommet de Nob Hill et on redescend à pied tout tranquillement en admirant la virtuosité dont doivent faire preuve les conducteurs automobiles. Curieusement, on n’y a vu aucun panneau de limitation de vitesse!

Union Square avec ses boutiques branchées, en quelque sorte le centre ville.

Ses quartiers ethniques, comme son immense quartier chinois où il faut aller le samedi ou dimanche alors que la communauté chinoise y fait ses courses, pour y savourer de fabuleux dim sum ou des plats plus élaborés dans ses fort nombreux restaurants. Nous y étions en plein Festival de la Lune d’Automne et il était difficile de se frayer un chemin entre kiosques et foule sur l’avenue Grant, où l’on offre fruits, légumes et herbes, porcelaines, tissus, lanternes et objets de tout genre et pour toute utilité « made in China » bien sûr!

Bay area avec les édifices art déco de Oakland qui abritent des boutiques branchées, galeries avant-gardistes, et camions de rues qui offrent une variété de plats à savourer sur place où à emporter. C’est ici qu’on crée les modes.

Dans Golden Gate Park, on s’offre une promenade magique à travers le Jardin japonais et une pause tranquille à son très invitant salon de thé suivie d’une visite au célèbre et centenaire De Young Museum.

Le pont Golden Gate, lui-même, souvent deviné à travers un brouillard qui s’enroule tout autour. Ce qui n’était pas le cas lors de notre passage. On peut toujours le traverser à pied (presque 3 km). Mais un vélo est vraiment ce qu’il y a de mieux.

Le Fisherman’s Wharf avec son Pier 39 et le centre commercial de Cannery où restaurants offrant fruits de mer et vues imprenables sur la ville, côtoient boutiques et petits musées. Puis Ghirardelli Square avec ses anciennes fabriques de chocolat, devenues au fil des ans des restaurants et boutiques de spécialités culinaires. C’est ici que partent les ferries vers l’ile d’Alcatraz et le charmant village de Sausalito et que l’on peut louer un vélo pour traverser le Golden Gate, si on décide d’emprunter ce mode de transport. Un parcours facile d’un peu plus de 12 km. De Sausalito, prenez le ferry pour revenir à San Francisco, en passant près de l’île d’Alcatraz.

Sausalito

N'ayant pu résister à traverser ce spectaculaire Golden Gate, nous nous retrouvons à Sausalito, une petite ville où plus de 7 000 habitants doivent se partager un territoire de 5,7 km carrés… Ce qui explique qu’ils aient voulu ou du étendre leur territoire… sur l’eau.

En fait, la communauté flottante de Sausalito a vu le jour après la Seconde Guerre Mondiale, lorsque le jeune fils d’un entrepreneur local a décidé d’investir dans des bateaux, des ferries, des péniches et les a mises à l’eau près de la propriété de son père. Ce campement original a alors attiré artistes et bohémes dans les années 50, puis les hippies, dix ans plus tard.

Aujourd’hui, une partie de la population vit dans plus de 500 maisons bateaux arrimées à l’année. Ces maisons flottantes sont parfois de véritables chefs-d’œuvre d’architecture et d’ingéniosité avec leurs petites terrasses fleuries, leurs vérandas donnant sur l’eau et même leurs terrasses sur le toit.

Imagination et amour de l’eau font donc partie de l’ADN des habitants de Sausalito, ce qui explique sa large communauté artistique et marine.

C’est une belle escapade!

Y revenir sans faute!

C’est ici que se termine notre virée dans l’Ouest américain qui nous a permis d’admirer certains des plus beaux parcs du pays (voir notre autre article) tout en faisant des pauses dans ses principales villes, grandes et petites, mais toujours fascinantes et attachantes.

Non, ce n’était pas notre première incursion dans ces villes, mais c’était un plaisir de les retrouver et nous y reviendrons sans aucune hésitation, car il y a toujours plus à découvrir et à revoir!


Christiane Théberge

Ce séjour a été effectué avec un groupe de Voyages Traditours qui offre ce formidable circuit sur l'Ouest américain.


 

Université d'État de San Diego

La Casa de Estudillo

Waterfront de San Diego

Le chic hôtel Coronado

Immense eucalyptus, jardin de l'hôtel Coronado

Museum of Contemporary Art - Parc Balboa

California Tower, Parc Balboa

Laguna Beach

Coucher de soleil à Santa Monica

Santa Monica

Une des étoiles du Walk of Fame

Grauman's Chinese Theater

Siège social d'Apple, Los Angeles

Venice et ses canaux

Plage de Venice

Une vue de la Strip, Las Vegas 

Au Venitian, Las Vegas

The Wynn, Las Vegas

Cyprès de Monterey

Cathédrale San Carlos Borroméo

Cultures à Monterey

Hôtel Intercontinental sur Old Fisherman's Wharf

San Francisco

Lombard Street

Au Jardin japonais

À Sausalito

 

 

  

 

 

Retour