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Tunisie
Impressions de Chine     —    J’y étais il y a 10 ans. Aujourd’hui, de retour, j’ai l’impression que la Chine est à la fois la même et très différente.

La même, avec son histoire omniprésente, ses incontournables comme la Cité interdite, la Grande muraille, ses jardins, temples, pagodes, tombeaux et Bouddhas.

Différente, avec ses impressionnantes infrastructures d’accueil développées autour de ses sites touristiques et ses véritables murs de tours d’habitation érigées aux pourtours des grandes villes pour accueillir les 13 millions de paysans qui quittent chaque année leur campagne pour s’établir en ville.

Différente aussi avec ses mégapoles étonnamment silencieuses comme Beijing et Shanghai, aux multiples jardins et autoroutes fleuries, où les klaxons sont interdits et où les motos et vélos électriques circulent sans bruit.

Différente, avec ses éoliennes qui animent le paysage dans certaines régions, tout comme ses panneaux solaires qui couvrent des montagnes entières. Sans compter, les ciels bleus, sans smog, que nous y avons vu, même à Beijing et à Shanghai.

Les points forts de mon circuit

La dimension historique

On ne s’étonne guère de trouver en Chine de nombreuses traces laissées pas les 33 dynasties qui ont régné sur le pays et contribué à forger son histoire. La Cité interdite, la Grande muraille, les tombeaux des empereurs Ming à Beijing et l’armée des 8 000 soldats de terre cuite de Xi’an sont certes les plus remarquables.

Mais à cela, il faut ajouter tous ces sites classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO.

À Beijing, le Temple du Ciel construit dans les années 1 400, avec ses colonnes et poutres assemblées sans aucun clou pour soutenir une rotonde de 40 m de haut par 30 m de large; le Palais d’été, au milieu d’un chef d’œuvre de jardin, avec sa colline de la Longévité qui date de la Dynastie des Qing (au début des années 1900) surplombant le lac Kunming, où naviguent tout l’été des milliers d’adeptes du canot ou du pédalo et qui se transforme pendant quelques semaines, en hiver, en patinoire.

Le Monastère suspendu sur le mont Hengshan, les grottes de Yungang, les impressionnants pitons de karst longeant la rivière Li sur ses 83 km, les jardins de Suzhou, la ville de Pingyao avec ses demeures anciennes et ses célèbres remparts, en sont d’autres exemples.

La dimension ethnique

Le pays abrite 56 ethnies, dont les Hans qui représentent 92 % de la population. Ce qui laisse 55 minorités.

Deux de ces minorités sont bien visibles à Longsheng, dans la région montagneuse du Guanaxi : les Zhuang et les Yao rouge. Leurs ancêtres ont d’ailleurs créé au XIIIe siècle, ces impressionnantes rizières en terrasses qui grimpent jusqu’à des sommets de 1 180 mètres.

Les Zhuang sont la plus grande minorité du pays avec une population de près de 18 millions et sont très nombreux dans la région de Longsheng.

Les Yao rouge habitent des maisons en sapin sur pilotis où céréales, cacahuètes et maïs sont suspendus au 2e étage utilisé comme grenier à séchage, alors que les pièces à vivre se trouvent au premier et que le rez-de-chaussée sert d’abri pour les animaux. Leurs femmes sont facilement reconnaissables, car elles ne coupent leur chevelure qu’une fois dans leur vie, à 18 ans. Imaginez les longues chevelures qui une fois déroulées touchent presque le sol! Elles portent ces longs cheveux enroulés en un élégante torsade sur la tête, retenus par de simples, mais jolis, peignes en bois.

Partout le long de la route, on verra des étals offrant pamplemousses, oranges, mandarines, patates douces, maïs et pêches cultivés avec le riz et le thé en terrasse. Les montagnes sont également couvertes de treillis de bois sur lesquels croissent des fruits des moines qui semblent adorer le climat humide et chaud de la région.

Un peu plus loin, près de Guilin de multiples grues s’activent pour offrir des habitations à ceux qui désirent une retraite paisible au milieu des forêts d’osmanthus dans cette région si luxuriante.

La dimension sociale

On ne peut passer outre les pagodes et temples qui occupent une grande place dans la culture chinoise. Le Temple des Lamas, assurément l’un des plus beaux temples lamaïste de la capitale, Beijing, doit être visité.

Dans la province du Shanxi au nord, près de la Mongolie intérieure, on arrive à Datong. Avec ses 3 millions d’habitants, c’est un bassin houiller hyper pollué avec des milliers de camions transportant le charbon. Deux sites valent toutefois que l’on s’y rende.

Le premier : Les grottes de Yungang, sanctuaire dédié à la méditation. Creusées en l’an 460, ces 252 grottes bouddhiques, ornées de 51 000 statues grandes et petites, couvrant littéralement murs et plafonds, constituent un exemple impressionnant de l’art rupestre bouddhique. Ce sont les plus anciennes sculptures de Chine.

Le deuxième site : Le mont Hengshan. Un des cinq monts sacrés de la Chine sur lequel s’accroche littéralement depuis  1 400 ans le fameux Monastère Xuankong. En plus de constituer une prouesse architecturale, il réunit trois religions représentées par des statues de Bouddha, Confucius et Laozi, assis côte à côte. Perché assez haut dans la montagne, les pièces sont très étroites, tout comme les escaliers et balcons, où nous devons circuler en file indienne. S’abstenir, si vous avez le vertige!

Un peu plus loin à Taiyuan, dans la capitale de la province, la Pagode Sakyamuni du temple Fogong, célèbre monument de la Chine ancienne construit en 1056 et symbole de la ville, mérite un arrêt. C ’est la seule pagode bouddhiste au monde entièrement construite en bois. Elle s’élève à 67 mètres.

Bien sûr, on ne saurait oublier Confucius qui vécut au VIe siècle av. J.-C. C’est une grande figure de la civilisation chinoise. Considéré comme le premier éducateur de la Chine, son enseignement a donné naissance à une doctrine politique et sociale érigée en religion d’État.  D'ailleurs, ses pensées sont fréquemment citées par les guides qui nous accompagnent. Le Temple de Confucius à Beijing et le Musée de la forêt des stèles à Xi’an, une véritable « bibliothèque » de plus de 3 000 stèles et tablettes de pierre, qui veulent pour la plupart perpétuer les textes du maître, sont entre autres des lieux qui le rappellent.

La dimension culturelle

On ne peut venir en Chine sans voir quelques spectacles d’opéra, de Kung Fu et de cirque. Nous avons eu la chance d’assister à de fort beaux et impressionnants spectacles, dont La légende de Kung Fu au Théâtre Rouge à Beijing; un spectacle de chants et danses de la Dynastie des Tang au Grand opéra Shaanxi; un décoiffant spectacle de variétés de cirque et d’acrobatie à Shanghai, sans oublier l’éblouissant spectacle son et lumière sur les berges de la Rivière Li, dont je reparlerai.

La cuisine fait également partie de la culture et la cuisine chinoise est l’addition de toutes ses spécialités régionales : plats épicés à Guilin; riz dans le bambou et porc fumé à Yangshuo; poisson à la bière dans le Yanghou (rivière Li); le canard laqué de Beijing; la fondue de bœuf et d’agneau à la mongole à Datong; nouilles et raviolis de légumes et de viande épicés à Xi’an; le jarret de porc sucré/salé, les crevettes et le poisson frit à Shanghai; le canard avec son cari de pommes de terre et les fruits de mer de Suzhou et finalement les Dim Sum, homard, crevettes et poisson de Hong Kong.

Inutile de mentionner que nous nous sommes régalés et que nous avons été surpris et ravis par la variété et la qualité des plats qui nous ont été offerts, y compris les plats de tofu qui ont confondu les plus sceptiques. Et presque tous mes compagnons de voyages se sont même convertis à l’utilisation de baguettes!

Les jardins

C’est dans la région de Taiyuan, centre industriel et commercial de 4,3 millions d’habitants et Capitale de la province du Shanxi, au nord du pays, que nous visitons quelques-uns des plus beaux jardins.

À 30 km de Taiyuan, le Temple Jinci mérite véritablement un détour. C’est en fait un mélange de vestiges historiques (construit au Ve siècle) et de pavillons érigés au milieu d’un extraordinaire et immense jardin où poussent d’impressionnants thuyas séculaires aux bras si longs et si tordus qu’ils doivent être supportés par des poutres géantes. Une halte de calme et de paix bien appréciée!

À Suzhou, quelques jardins comme le jardin de la Politique des Simples, en quelque sorte un immense jardin botanique, où poussent arbres et arbustes au milieu de petits pavillons et ponts qui enjambent des bassins, où fleurissent de véritables champs de lotus, et d’autres où nagent des poissons aux couleurs vives. Dans la même ville, le jardin du Maître des Filets est un autre type de jardin avec ses pavillons habités érigés au milieu de rocs et petits ruisseaux dans une parfaite harmonie.

Non loin, Tongli est un charmant petit village bâti à travers jardins et canaux. On y circule même en gondole! Un petit air vénitien? Pourquoi pas! Aux alentours, de nombreux sites de pisciculture élèvent crevettes, crabes et poissons, que nous dégustons avec délice dans un ancien moulin à café transformé en restaurant.

Et il ne faudrait pas oublier les autoroutes qui sont souvent bordées de fleurs et de jardins, tout particulièrement à l’approche et dans les villes.

Les grandes villes

Débutons avec la Capitale de ce pays de 1,4 milliard d’habitants, Beijing, où, malgré son statut de mégapole, il est facile de circuler, grâce au plan en damier du réseau de rues dessiné au XVe siècle qui est demeuré le même.

Tout au centre de la ville, la Place Tiananmen, la 4e plus grande place du monde, fait face à la porte de la Paix céleste, au dessus duquel trône le portrait de Mao et par laquelle on accède à la Cité interdite. Elle est bordée à l’ouest par le Palais de l’Assemblée du Peuple (le parlement) et à l’est par le musée national de Chine. Au centre, le monument aux Héros du Peuple, un obélisque de 38 m de haut, symbole du triomphe du peuple communiste, ainsi que le mausolée de Mao, qui est presque caché derrière une immense sculpture commémorant les ouvriers du Parti.

La Cité interdite entourée d’une muraille de 10 mètres de haut est en fait une véritable ville qui couvre 72 hectares dont 50 hectares de jardins. À l’intérieur, deux types d’espaces : l’un consacré à la vie publique et un autre à la vie privée. Ainsi cours, bâtiments, salles de cérémonie, appartements réservés à la famille impériale et aux concubines se succèdent dans une harmonie parfaite. Sans compter le Musée du Palais qui renferme de nombreux trésors de la civilisation chinoise : peintures, céramiques, laques, bronzes, etc.

Il ne faut surtout pas manquer de visiter les hutongs de Beijing, qui sont en quelque sorte les ruelles de la ville. Derrière des murs de pierre grise assez uniformes (l’État en assure l’entretien) se cachent des maisons à cour intérieure carrée, des « siheyuan », où vivent des familles entières, souvent depuis des générations. Une artiste qui habite l’une de ces maisons avec sa famille nous a gentiment reçus dans sa petite pièce à diner et nous a régalés avec une grande variété de plats.

Un autre site à voir dans la capitale : le site des Olympiques de 2008 avec son impressionnant chef d’œuvre architectural : le nid d’oiseau. La magnifique et très vaste esplanade qui longe les pavillons, comme le nid d’oiseau et le cube d’eau, est encore, à juste titre, très fréquentée.

À 40 km au nord-ouest de Beijing, un détour qui en vaut la peine : les Tombeaux Ming et la Voie Sacrée. Treize empereurs Mings sont inhumés dans cette vallée de Shisanling, où treize petits palais aux murs rouges et aux tuiles jaunes, symbolisant la terre et le ciel, ont été érigés pour ces empereurs. L’entrée de cette nécropole impériale, la Voie Sacrée, s’étend sur 7 km et est bordée par des sculptures de personnages et d’animaux en pierre plus grands que nature. Cette vallée est très fertile et les vergers y abondent. Ainsi, de nombreux kiosques en bord de rue offrent de juteuses pêches, pamplemousses, mandarines et autres fruits.

Shanghai

Arriver la nuit à Shanghai nous laisse certes un souvenir indélébile. Surtout après l’époustouflant coup d’œil jeté et immortalisé par de multiples photos sur son célèbre front de mer, où rivalisent en couleur et en motifs, une forêt de gratte-ciel illuminés. Ce front de mer, mieux connu sous le nom de « Bund », mérite aussi une visite de jour, pas moins intéressante.

Autre vue décoiffante sur cette ville, le plus grand centre commercial, industriel et financier du pays, c’est du haut de la tour emblématique de la télé (468 m), La Perle de l’Orient, que nous l’aurons en admirant un étalage de tours futuristes de verre et de métal scintillant sous un soleil de plomb et se découpant sur un ciel parfaitement bleu. Les plus braves se risquent même à des selfies, allongés sur le toit de verre de la galerie qui entoure l’observatoire de la tour à 200 mètres, donnant l’illusion de dominer la ville. Très peu pour moi!

Par contraste, la Place du peuple, centre urbain de Shanghai, située en plein quartier des affaires, est un véritable jardin public. En quelque sorte un oasis de paix,  où se pratiquent le tai chi, la danse, la calligraphie au sol, les jeux de balle, etc. On est loin de l’effervescence de la ville.

Au sud de la Place du peuple, le Musée de Shanghai, le plus grand musée d’art ancien chinois, est un incontournable. Ses salles exposant bronzes, costumes, porcelaines et céramiques sont tout le contraire de « poussiéreuses » et méritent que l’on y consacre quelques heures.

Autre coup de cœur, le temple du Bouddha de jade qui abrite un magnifique Bouddha assis grandeur nature, sculpté dans un seul bloc de jade blanc. Vous me direz, on en voit beaucoup des Bouddhas en Chine, mais celui-là est vraiment exceptionnel et dégage quelque chose d’unique et de presque magique.

Les régions touristiques

La région la plus touristique du pays, la région du Yangshuo avec la rivière Li, agglomération de 35 000 habitants, accueille 88 millions de touristes chaque année.

Sa renommée tient au décor absolument fabuleux que forment les immenses pitons de karst tout au long de la rivière Li, dont nous suivons les méandres en croisière pendant quatre heures de réel enchantement.

Enchantement, qui se poursuit en soirée dans le spectacle son et lumière donné sur la rivière dans le décor naturel de ces spectaculaires montagnes. Spectacle conçu par nul autre que celui qui a tourné « Épouses et concubines » et qui a scénarisé le spectacle d’ouverture des JO de 1998, le célèbre Zhang Yimou.

Pingyao

Pingyao est connue comme « la cité de la tortue » grâce à ses remparts en briques et en terre qui rappellent la forme d'une tortue et s’étendent sur 6 km avec 3 000 créneaux et 72 tours de guet.

Ses demeures anciennes en bois recouvertes de tuiles grises, dont quelques centaines sont très bien entretenues, sont des exemples d’une architecture propre à cette région sous l’époque Qing et Ming, il y a 2 700 ans.

La résidence d’une riche famille de marchands, le clan Qiao, est un bel exemple de cette architecture traditionnelle. Construite sur une surface de plus de 8 700 m2, avec ses jardins, sa vingtaine de cours et ses 300 pièces qui abritent encore aujourd’hui 300 personnes de cet empire familial, cette demeure a tout d’un palais impérial. C'est ici que Zhang Yimou a tourné son film « Épouses et Concubines ».

La ville est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1997. C’est aussi une ville « verte », car 30 % du sol doit être occupé par de la verdure lors de toute nouvelle construction.

Xi’an

Xi’an, dans la province de Shaanxi en Chine centrale, est considérée comme le berceau de la civilisation chinoise. Sur les 33 dynasties qui ont régné en Chine, onze ont fait de Xi’an leur capitale. De plus, la ville est située au début de la route de soie.

Xi’an est aussi une ville de contraste. Tout particulièrement frappant dans le quartier musulman avec la Grande Mosquée et ses jardins, véritable oasis de paix situé au milieu d’un quartier marchand follement animé, particulièrement en soirée.

La ville est bordée de remparts sur 14 km. Construits sous les Ming vers 1370, ce sont les plus anciens de Chine. Ces remparts abritent la ville ancienne avec ses édifices bas, alors qu’à l’extérieur des murs croissent des édifices modernes formant de véritables murs de pierre et de verre.

On a du creuser sur 56 km carrés pour découvrir la célèbre armée de terre cuite aux 8 000 soldats, aux traits si différents les uns des autres, et, à ce jour on n’a toujours pas creusé sous le tumulus, ni découvert aucun tombeau d’empereur. Par contre, on creusedepuis quelque temps en ville 14 lignes de métro, dont 2 sont accessibles maintenant.

Car à Xi’an, on promeut le transport en commun. Les bus sont pour la plupart climatisés, la carte bus inclut un trajet Bixi, les 65 ans et plus y voyagent gratuitement et les étudiants jouissent d’un tarif très avantageux. D’ailleurs Xi’an est une ville très jeune avec son million d’étudiants qui fréquentent ses 5 universités et plus de 60 écoles supérieures.

Des souvenirs à rapporter

On se doute que les occasions de se procurer articles et souvenirs ne manquent pas. Mais ici, comme en occident, la mondialisation est bien présente et les grandes chaînes et marques dans le vêtement, comme dans l’électronique, affichent pignon sur rue dans les grandes villes, en pratiquant des prix tout à fait comparables à ceux affichés chez nous.

Cela étant dit, il est quand même agréable de flâner sur l’immense rue piétonne de Nankin à Shanghai et de voir se mêler ces grands magasins et boutiques de luxe avec des boutiques plus locales qui offrent des produits, eux aussi plus locaux, et plus abordables. J’y ai vu par exemple des chandails en cachemire offerts à moins de $25. Malheureusement, ils étaient tous ornés de motifs que je n’aurais osé porter!

Par ailleurs, certains achats peuvent s’avérer judicieux. Il en est ainsi du jade, pierre noble par excellence en Chine. Sa couleur et sa qualité varient beaucoup et il faut se méfier des imitations en plastique. Toutefois, acheté dans une boutique spécialisée et de qualité, on peut faire une bonne affaire.

Il en est de même des perles et des cloisonnés, ces articles en émail, vases, bijoux et autres objets décoratifs réalisés selon une technique qui consiste à souder une mince bande métallique sur un support de métal, de remplir d’émail les alvéoles ainsi crées, puis de les cuire.

Et, si la Chine est le berceau de la soie, Suzhou, avec son réseau de canaux, de petites rues étroites bordées de pittoresques échoppes et maisons, est l’endroit tout indiqué pour se procurer foulard, chemise, robe et autres articles en soie. Et pourquoi pas une couette?

Un pays en mouvement

Ce voyage fut en quelque sorte pour moi une redécouverte de ce grand pays si fascinant. Redécouverte, qui fut en tout point excitante et exaltante. Partout, on sent que c’est un pays qui bouge rapidement. Mais on sent aussi que ses racines et traditions semblent plus que jamais mises en valeur.

Bref, un pays passionnant à tous points de vue, à voir et à revoir!

Christiane Théberge

Ce séjour a été effectué avec un groupe de Voyages Traditours qui offre ce passionnant circuit sur la Chine. 


 

 

Pont sur le lac Kunming

Murs de tours d'habitation

Jardin de la Politique des Simples

Monastère suspendu sur le mont Hengshan

Maisons des Yao rouge à Longsheng

Femme Yao rouge à la longue chevelure en chignon

À Tongli

Galettes traditionnelles à Tongli

Place Tiananmen

Jardin à la Place Tiananmen

Dans la Cité interdite

Le "Nid d'oiseau" à Beijing 

Sur la Voie Sacrée des Tombeaux Ming

Le "Bund" à Shanghai, la nuit

Le "Bund" au petit matin

Place du Peuple, Shanghai

Rivière Li

Aux grottes de Yungang

Dans le quartier musulman de Pingyao

Un des demeures du domaine des Qiao

Soldats de terre cuite à Xi'an

Artiste à l'oeuvre sur un cloisonné

À la filature de soie à Suzhou 

 

 

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