Envoyer Imprimer PDF

Hocus Pocus à l’Opus

Montréal et Vancouver

Hocus Pocus, c’est souvent ce que disent les magiciens avant de faire apparaître une surprise qui nous fait sourire et pique notre curiosité.

Dans les hôtels Opus, situés à Montréal et à Vancouver, c’est ce qu’on nous fait vivre à chaque instant.

Les hôtels Opus sont la propriété du visionnaire, John de C. Evans, président de Trilogy Properties. Nous avons séjourné à celui de Montréal, dont l’architecte est le montréalais bien connu Dan Hanganu.

Mariant l’ultra-moderne à l’ancien ainsi que les couleurs vives aux anthracite, noir et argent, c’est jeune, chic, beau, confortable. Et c’est fréquenté par des gens de tous âges, mais assurément branchés sur le net comme sur la culture internationale.

Localisation incroyable 

Une intersection quasi mythique, pile au coin des deux rues les plus connues de Montréal : Boulevard Saint-Laurent et Sherbrooke. Impossible d’être plus central : à 3 minutes à pied des restos et bars les plus courus du Boulevard, à 5 minutes à pied du Vieux-Montréal vers le Sud, à 5 minutes à pied aussi du Plateau, reconnu comme le quartier le plus hip d’Amérique du Nord, à 5 minutes à pied également vers l’Ouest, la rue Crescent, les musées et le shopping.

Que de bonnes idées

Le portier, aux souliers très classe noir et rose (nous avons bien vu et vous avez bien lu) «Faits spécialement pour l’Opus»  au Canada, n’aura qu’à faire garer votre voiture une seule fois, car vous n’en aurez vraiment plus besoin durant tout votre séjour. Chose certaine, beaucoup d’hommes  repartent de l’Opus en ayant commandé une paire de ces fameuses chaussures, à tout le moins pour le souvenir de voyage.  Et les femmes, envieuses, réclament à hauts cris, une version féminine. On nous dit que c’est à suivre…

Vers l’Opus en VERT et contre la pollution

Parlant de voiture, l’hôtel Opus a adopté plusieurs mesures écologiques dans sa gestion. La plus récente : les conducteurs de voitures hybrides ont droit au service gratuit du voiturier.

En vedette : debout comme assis

Au restaurant KOKO, on est toujours bien vu. Ici, pas de tapis rouge à l’entrée, mais un catwalk vert limette, qui vous fait circuler entre les tables en magnifiant votre présence. Ici, pas de monotonie : presqu’aucun siège n’est pareil, tantôt un fauteuil, une chaise ou une banquette, avec ou sans dossier, avec ou sans accoudoirs, tantôt droit ou profond, tantôt dur ou moelleux,  tantôt uni ou à motif. Mais tous élégants, en noir et/ou argent. Même leur disposition étonne. Et que dire des lustres aux formes et luminosités tout aussi variées.

Pas de discrimination, beaucoup de communication

Toujours au KOKO : toutes les portes des toilettes affichent les deux icônes féminin et masculin puis, en passant au coin lavabos ouvert à tous et toutes, on en profite pour faire connaissance avant de retourner à notre table ou, pourquoi pas, à la table de l’autre…

L’imagination fertile et goûteuse

Le décor est tellement attirant de multiples façons, qu’il ne faut pas oublier de souligner que le menu du KOKO est tout aussi original, tant dans les choix que dans les goûts offerts. On la dit parfois orientale, parfois italienne, mais très moderne, cette cuisine de Michele Forgione.

Spectaculaire également. Par exemple, cette grosse tentacule de pieuvre grillée bien tendre, recroquevillée tel un escalier en colimaçon : une vraie œuvre d’art naturelle.  Bel échange avec la créativité humaine qui émane de partout dans ce lieu.

Jet-Set urbain au SUCO

Pour les lancements de films, d’albums, et de tout produit haut-de-gamme, SUCO Lounge oblige! Surtout l’été, alors que la gigantesque terrasse donnant sur le boulevard Saint-Laurent s’anime avec une faune admirablement visuelle et des DJ survoltés ou bien dosés, selon l’ambiance requise pour mettre en valeur le produit-vedette. Participants et passants médusés garantis.

Vivre à l’hôtel

Les chambres de l’Opus ont tôt fait de vous faire dire que vous êtes destiné à vivre à l’hôtel, à longueur d’année.  Autre idée géniale, on y a conçu des chambres pour différents types de personnalités. Il ne s’agit pas seulement d’offrir un décor différent d’une chambre à l’autre, mais bien une expérience, un style de vie différent, et correspondant à la nôtre.

Cela se vit dans les couleurs des murs, des meubles, de la musique d’ambiance choisie d’avance, dans la fenestration, l’éclairage, les services, etc.

Le petit frigo et le comptoir sont particulièrement bien garnis de produits de qualité, dont les prix sont raisonnables. Très apprécié, car disons que certains hôtels exagèrent franchement dans ce domaine.

L’Internet gratuit, l’ordinateur, la télé à écran plat, le grand lit hyper-confortable, les grosses sucettes colorées, et la salle de bain de type spa avec ses produits d’aromathérapie vous donnent envie de ne plus en sortir.

Heureusement, il y a ce journal de «tuyaux», rédigé spécifiquement pour l’Opus, qui suggère des sorties, sur mesure, selon la chambre-personnalité que vous avez adoptée.

On nous a d’ailleurs confié que, oui, des personnes y ont séjourné durant quelques mois d’affilée.

On s’est déjà fait voler l’idée…!

Note: Nous remercions la direction de l'Opus pour leur invitation.

www.opushotel.com

Sylvie Berthiaume

Séjour fait à l'invitation de l'Hôtel Opus.

 

KOKO restaurant

SUCO lounge

Terrasse

Suite présidentielle

 

 

 

 

Retour