Bannière
Envoyer Imprimer PDF

Tanzanie

Tanzanie – Cette girafe dont la bouche pleine de baies est pillée par un oiseau gourmand; un clan d’éléphants de tous âges qui nous entoure et nous barre le chemin - comme si on n’existait pas - attiré par des sédiments délicieux; des arbres aux fleurs rouges ou mauves, flamboyantes sous le soleil; des femmes Massaïs et une petite fille blotties à l’entrée d’une maisonnette pour échapper quelques instants à une chaleur désertique; un grand-père danois qui amène sa famille de 15 personnes, de 7 à 77 ans, fêter Noël en safari, en guise d’héritage visuel pour la vie entière; les appréhensions quand on entend durant la nuit, des pas et des bruits d’animaux sauvages autour de notre tente ou devant notre porte d’hôtel; l’envie ressentie en croisant des trekkeurs qui s’apprêtent à escalader le Kilimandjaro… La liste des moments forts de ce voyage en Tanzanie pourrait être longue! Commençons donc par le commencement.

L’aventure commence véritablement avec le transport aérien. Le trajet et sa durée, entre le Canada et l’Afrique de l’Est, sont longs, bien sûr. Alors, plutôt que de s’en inquiéter ou de s’impatienter, profitons-en pour être à l’affût des différences d’us et coutumes dans les avions et les aéroports, en partant du calme canadien, en passant par la frénésie londonienne, et en transitant par l’exotique Éthiopie, avant d’arriver aux pieds du Kilimandjaro.

Quiconque est curieux a ainsi déjà fait un beau voyage, en images, en saveurs et en devises étrangères. 

Affabilité et efficacité au rendez-vous

Première belle surprise en arrivant à destination : la valise remplie de toutes sortes de choses qu’on n’apporte pas d’habitude en voyage et suggérées par le voyagiste d’expérience Zaratours, est arrivée à bon port et à temps, malgré tous ces transferts. Ouf!, sinon la semaine aurait été longue!

Deuxième belle surprise : l’accueil par un guide affable parlant un très bon anglais est efficace. On arrive à notre hôtel de base en 40 minutes, en tout confort, tant sur la route nationale que sur les chemins cahoteux de certains villages.

Confort rodé au quart-de-tour

Au Springlands Hotel – décor occidental aux touches africaines, propre, confortable et bien équipé côté nouvelles technologies - on a vraiment l’habitude des étrangers qui débarquent pour la première fois en Afrique. On sait vous mettre à l’aise, avec le sourire, et l’organisation logistique est rodée au quart-de-tour : on vous laisse le temps de vous reposer 24 heures et de préparer vos questions avant d’assister à la séance d’information propre à l’aventure que vous avez choisie. 

Avant de partir en safari, on a donc le temps de prendre une douche et de récupérer du sommeil, de faire une saucette dans la piscine, de découvrir un jardin bien garni, d’observer les véhicules tout-terrain privés à notre disposition, de rencontrer les guides-chauffeurs privés aussi, de passer par le bureau Internet et au local des coffrets de sûreté, de manger des plats bien plus variés et savoureux qu’anticipés, souvent occidentaux ou avec une petite touche indienne, et même de prendre un verre de vin ou de bière pour partager nos rêves et nos petites appréhensions dues à notre méconnaissance du continent africain, avec nos semblables venus d’Australie, de France, de Norvège et du Danemark, de Hong-Kong et de San Francisco.

Un incontournable : le village Massaï

Même si nous étions fébriles à l’idée de partir en safari, nous avons voulu d’abord consacrer notre seconde journée à la rencontre des Massaïs. Contrairement à l’Amérique du Nord, ce peuple originel de Tanzanie, on ne le croise pas que dans des réserves : on le voit partout, dans les villes plus modernes et les villages, le long des routes et des pâturages où de très jeunes enfants guident les troupeaux, et certains travaillent même dans les hôtels.

Aller à leur rencontre dans un village typique est cependant un incontournable pour constater leur vie au quotidien. Ils vivent de façon traditionnelle avec leurs maisons très rudimentaires n’affichant aucun luxe, malgré que leurs larges troupeaux de bœufs et vaches, de chèvres et moutons leur confèrent une richesse certaine.

On est rapidement séduit par les shukas (robes bleu ou rouge à carreaux pour hommes et femmes), les têtes rasées tant chez les hommes que chez les femmes, les maquillages élaborés, les colliers et boucles d’oreilles très lourds et colorés, ainsi que les danses typiques au cours desquelles les hommes sautent à des hauteurs fort surprenantes.

Les enfants sont particulièrement attachants et accueillants : comme tous les enfants du monde, ils adorent les sucreries qu’on leur offre. Notre choix, qui s’est porté sur les boîtes de «Smarties» colorées ne fondant pas trop vite au soleil et faciles à partager, s’est avéré vraiment gagnant…

Comme les crayons de plomb, d’encre et de couleurs, ainsi que les papiers sont difficiles à trouver en Tanzanie, on fait bien d’en apporter. Et que dire des autocollants rigolos : que ce soit pour l’école ou pour le divertissement, les petits Massaïs en raffolent.

Des villages Massaïs, on en rencontre plusieurs durant la semaine de safari qui nous amène dans plusieurs coins de la région, mais pour en visiter un, il est préférable de demander à notre guide de nous y amener : il connaît celui ou ceux qui accueillent les touristes avec plaisir et ceux qui préfèrent ne pas s’exposer aux caméras.

Évidemment, pour apaiser notre culpabilité de voyeurs, et surtout quand on prend des photos de gens au village comme n’importe où ailleurs, le fait de demander la permission et quelques dollars respectueux sont de mise.

Autour de la ville de Moshi, ce sont les Chaggas qui constituent la principale ethnie. Côté religion, on trouve dans cette région à peu près à parts égales, des Chrétiens et des Musulmans. C’est pour cela que très tôt le matin, on peut être éveillés par l’appel à la prière du muezzin. Toutefois, tradition oblige, même Chrétiens, les hommes Massaïs ont jusqu’à quatre épouses.

En route vers les réserves animales, mais avant : la vie humaine quotidienne

Nous voilà maintenant en route vers les grands espaces où l’on sera littéralement à la «chasse visuelle» des grands animaux africains. Encore un tout petit peu de patience…

Avant d’y arriver – les distances tournent autour de 2 à 4 heures de route pour chaque destination – on passe dans les villes de Moshi et de Arusha, et, entre les deux, on fait une halte dans les marchés grouillants hyper-colorés par les fruits et légumes, tout autant que par les robes des femmes africaines. Vous pensez être dans un pays en développement? Il y a autant de téléphones portables à l’oreille dans ces marchés que sur la 5e avenue à New York!

Au retour du marché, sur le long chemin bordé de champs de tournesols menant vers la maison, on est béat d’admiration ou de compassion en constatant de près tout le poids des victuailles porté sur la tête des femmes et sur les bicyclettes des hommes.

Sur le pas de leurs portes ou dans les jardinets, on aime beaucoup voir les mères et leurs filles se faire les tresses aux motifs rivalisant de créativité. Et, on sourit devant les façades tenant lieu d’enseignes puisque le produit en vente est peint sur toute la surface, qu’il s’agisse de l’un des très nombreux salons de coiffure, de boucheries ou de magasins d’appareils électroniques.

Pour acheter de l’artisanat tels que plats, masques, colliers et boucliers de bois, de peau de chèvre et de perles scintillantes, il vaut mieux demander à votre guide de vous amener dans une boutique de village. Celles en bord de route pratiquent des prix exorbitants, en comparaison.

Quant à l’exclusivité que représente la «tanzanite», une pierre précieuse d’un bleu variant du bleu clair transparent à l’indigo, on doit se la procurer dans des bijouteries reconnues, après avoir lu à son sujet au préalable pour savoir en reconnaître la pureté et l’authenticité. Mais c’est certes un beau souvenir impérissable, que l’on achète la pierre seulement ou sertie dans une bague ou un pendentif d’or ou d’argent.

Les Seigneurs de la plaine et de la savane

La Tanzanie étant le plus grand pays d’Afrique de l’Est, plusieurs circuits sont offerts. Le nôtre s’est déroulé dans les parcs nationaux et réserves animales du Nord, c’est-à-dire la vaste plaine de Serengeti, la savane de Tarangire à 1 100 mètres d’altitude, le cratère Ngorongoro mesurant 20 kilomètres par 16 où seuls les Massaïs ont le droit de faire paître leurs troupeaux, et le lac Manyara qui s’étend sur 40 kilomètres par 15.

Certains animaux se retrouvent dans chacun de ces environnements, alors que d’autres ont adopté un territoire spécifique. Alors, qu’est-ce qu’on y voit? Selon l’heure du jour, on peut observer les animaux sauvages au loin, mais la plupart du temps très… très… très près… On entend par là, à moins d’un mètre de notre tout-terrain, dont le toit s’ouvre et s’élève pour nous permettre de nous tenir debout et prendre des photos aisément tout autour du véhicule, en nous protégeant du soleil ou, le cas échéant, de la pluie.

En très grandes quantités, c’est-à-dire par dizaines, centaines et parfois milliers : éléphants, girafes, buffles, gnous, gazelles de Thomson et de Grant, zèbres et babouins.

En petit nombre, c’est-à-dire selon la saison, l’heure, et la hauteur des herbes qui peuvent servir d’écrans : lions, léopards, cougars, hippopotames, rhinocéros, crocodiles, élans, hyènes, phacochères, autruches, marabouts, petits oiseaux aux couleurs pastel et parfois si brillantes qu’elles sont presque fluo.

Les flamands roses du lac Manyara s’y nourrissent en très grand nombre, mais pour les voir, il faut avoir la chance de passer au bon moment et du bon côté du lac, donc du côté où ils n’ont pas déjà ratissé et mangé toute leur nourriture préférée.

Les guides-chauffeurs ont développé un œil perçant pour voir au loin les proies que nous chassons gentiment avec nos lentilles. Ils sont constamment à l’affût pour débusquer un animal au loin, couché au pied d’un arbre ou appuyé sur un rocher, ou encore étendu sur une branche feuillue. Ils sont les vrais chasseurs, n’hésitant pas à consulter leurs collègues par walkie-talkie pour savoir s’ils ont vu un lion il y a quelques minutes, et où précisément, afin de nous y amener à toute vitesse.

Il y aurait des serpents, mais on nous dit qu’ils ne sont pas dangereux… Heureusement, nous n’en avons pas vus. Tous les goûts étant dans la nature, les adeptes pourront sans doute être bien servis s’ils souhaitent en voir.

Les amoureux des arbres s’extasient, entre autres, devant les baobabs et les acacias parasols à écorce jaune. Et que dire des rochers du Roi Lion, que l’on appelle les Kopjes, ainsi que des panoramas à perte de vue, et des fameux ciels d’Afrique.

À la sortie de l’une des réserves, un message reste en mémoire :
«Ne rapportez rien de ce parc, sauf :
De la nourriture pour votre âme
De la consolation pour votre cœur
De l’inspiration pour votre esprit».

L’origine de l’Homme, aux Gorges d’Olduvai

Les archéologues en herbe ou spécialistes sont aussi comblés par le passage aux Gorges d’Olduvai, reconnu comme «Le Berceau de l’Humanité». Ce site préhistorique, parmi les plus importants dans le monde, se trouve en effet sur ce territoire. On y trouve des fossiles datant de 2,5 millions d’années. En 1986, des scientifiques ont découvert les ossements d’une femme y ayant vécu il y a 1,8 million d’années. On prend son goûter en admirant le magnifique et gigantesque rocher rouge, puis on visite le musée archéologique. Des fouilles sont constamment en cours. Le lieu est évidemment protégé, et on ne peut y entrer qu’avec des guides autorisés. Ceux de Zaratours le sont.

Constats agréables

Notre guide, très ouvert aux questions sans doute parfois farfelues de visiteurs étrangers, connaissait très bien les animaux, oiseaux, plantes et arbres du territoire, en plus d’être protecteur et soucieux de notre bien-être constant, par rapport à la chaleur, la poussière, les moustiques, et aux routes souvent très «dansantes».

Si après chaque journée complète dans les sentiers, on pouvait se sentir fatigués de ces inconvénients mineurs, il s’agit somme toute d’un circuit très aisé, si l’on a un guide-chauffeur expérimenté et avenant.

Par ailleurs, dans la savane ou dans les sentiers des parcs nationaux, on pouvait croiser un autre 4X4 de temps à autres. Sauf à une occasion où nous nous sommes retrouvés 7 véhicules au même endroit au même moment, bloquant et indisposant involontairement les éléphants que nous observions, nous nous sommes toujours sentis pratiquement seuls dans la nature et la beauté africaine.

Les camps sauvages

Durant la semaine, nous avons dormi dans deux camps sauvages, le Ikoma et le Serengeti. Ils représentent, à notre avis, le parfait équilibre de rusticité et de confort pour le voyageur moyen, donc qui ne recherche pas le grand luxe, mais qui n’est pas non plus un explorateur à tout crin.

Ces sites sont équipés d’une petite poignée de grandes tentes comprenant deux lits doubles protégés des moustiques par de jolis filets, toilette et douche, table et chaises, tapis et même électricité. Tantôt, elle sont érigées à même le sol, tantôt installées sur une plateforme de bois, et surmontées d’un toit de paille pour protéger de la pluie et du soleil. Les sites de ces camps sont grands, mais on n’est jamais plus d’une quarantaine de personnes à la fois et les tentes sont bien distancées les unes des autres, pour respecter notre intimité avec la nature.

Le personnel de ces camps nous accueille à l’arrivée, ainsi que pour le diner du soir et le petit déjeuner, dans une grande salle à manger rustique, mais bien équipée et garnie. La nourriture est excellente, notamment la soupe à la banane, le café également, et on peut même déguster des vins d’Afrique du Sud ou une bière locale, dont la Kilimandjaro, dont le slogan amusant et bien à-propos est : «If you can’t climb it, drink it!».

Halte de luxe à Karatu

Au milieu de la semaine, nous avons couché au plus récent hôtel propriété de Zaratours, le Highview Hotel. La qualité du service et de l’organisation est égale à celle du Springlands. Le décor et les aménagements plus récents et la nature environnante, en font par ailleurs un lieu de catégorie supérieure. Le tout est agrémenté du fait que ce sont des Massaïs qui agissent comme portiers, et qu’on y assiste à des spectacles de musique et de danse au salon, au jardin devant l’immensité et la beauté des collines environnantes, ou autour de la grande piscine-terrasse.

L’hôtel est également auto-suffisant pour de nombreux produits comme le café, le lait, le blé et certains légumes. Les voyageurs sont invités à y «planter un arbre», moyennant 10$ remis à une œuvre caritative.

Les précautions d’usage

Côté santé et nourriture - On ne peut entrer en Tanzanie si l’on n’a pas un vaccin contre la fièvre jaune. Il faut se protéger avec des anti-moustiques puissants, surtout contre la mouche Tsé-Tsé. Comme dans n’importe quel pays chaud, il faut éviter de manger du poulet ou des œufs laissés longtemps au soleil ou qui n’auraient pas préalablement été bien réfrigérés. Seule l’eau distillée en bouteille peut être bue.

Côté comportement – Dans un camp sauvage, même s’il y a des gardiens et des mesures de sécurité, il peut arriver que des animaux tels que des hyènes ou des buffles soient attirés par la grande tente-cuisine, et ceux-ci sont parfois guettés par des lions affamés. Conclusion : il ne faut jamais conserver nous-mêmes quelque nourriture ou collation que ce soit dans notre propre tente, et ne jamais décider d’aller faire un tour à pied la nuit…!

Et non, malheureusement, on ne peut pas du tout toucher un lion, un éléphant ou un singe qui s’approcherait très près de notre 4X4, même s’ils ont l’air tout doux et gentil… Plusieurs posent la question, paraît-il.

Les mots-clés qui donnent une idée de l’atmosphère:
Jambo : Bonjour - Karibu : Bienvenue - Polé Polé : Doucement…
Et, bien évidemment, Hakuna Matata : Pas de problème!

Le climat

Nous y étions à Noël : c’était chaud mais la plupart du temps confortable, donc ensoleillé et autour de 25 degrés Celsius. Entre midi et 14 h 00, c’était évidemment un peu plus torride dans le 4X4, mais pas insupportable. Heureusement, au cours des deux ou trois semaines précédentes, il avait beaucoup plu : nous avons donc évité cette période, qui nous a cependant permis de jouir d’un paysage d’un vert tout neuf.

Il faut consulter les sites de météo pour les différentes régions de la Tanzanie et périodes de l’année, car le climat est très changeant.
Pour ceux qui seraient tentés par l’ascension du Kilimandjaro, surnommé « Le toît de l’Afrique», jetez un coup d’œil à notre article précédent. A noter : il y fait, le même jour, 30 degrés Celsius au pied, et jusqu’à -10 au sommet…

Le prix

Très raisonnable avec Zaratours, une fois rendu : autour de 1 500$ pour la semaine, tout-inclus. C’est clairement le billet d’avion qui est dispendieux, l’Afrique de l’Est n’étant pas une destination pour le tourisme de masse.

Chapeau bas devant mesdames Ansell!

La propriétaire de Zaratours, donc des deux hôtels et des deux camps sauvages où nous avons résidé ainsi que d’une importante flotte de véhicules, et qui emploie plus de 400 personnes de service et 70 guides, est une femme visionnaire, énergique, et altruiste : c’est Zainab Ansell, secondée par sa fille, Leila. L’aventure a débuté il y a 20 ans.

Les projets d’expansion sont constamment dans l’esprit de celles-ci, notamment l’ouverture de nouveaux camps sauvages dont l’un au cratère Ngorongoro, et un circuit culturel axé sur les Massaïs. Leurs projets sont toutefois toujours accompagnés de mesures de développement durable et de contributions à des causes humanitaires dédiées par exemple, à l’émancipation des femmes, et en particulier l’éducation des jeunes mères célibataires, à la lutte contre la famine et la malaria, au traitement équitable des porteurs du Kilimandjaro, au développement artistique des adolescents, etc.

Pas étonnant que Zainab Ansell ait été récipiendaire du Grand Prix du Tourisme en Tanzanie en 2011, et que les Présidents successifs de Tanzanie se soient déplacés pour la rencontrer et la féliciter.

Et nous avons été enchantés de savoir que le frère de Zainab, Adam, gère beaucoup d’opérations de la compagnie à partir de chez nous : pas plus loin que Toronto.

Un dernier incitatif, au cas où vous ne seriez pas encore convaincus d’aller en Tanzanie

Un vol de 2 heures, en montgolfière, au-dessus du Serengeti…


Sylvie Berthiaume


Nos remerciements à Zaratours qui nous a offert les services experts du guide Paul, l’hébergement et les repas à destination. Et un merci tout particulier à Penny, Franck et Saïd pour leur disponibilité, leur professionnalisme, et leur sourire.

www.zaratours.com
www.tzrepottawa.ca
www.tanzaniatouristboard.com

Springlands Hotel

Préparation au grand départ...

Maman Massaï

Sur le point de devenir des hommes

Les colliers Massaï

Au grand marché Sadala

Le brun ou le noir?

Quelques dizaines de gazelles de Grant...

Grue couronnée

Buffles qui en ont vu d'autres

Flamands au lac Manyara

Les rochers du Roi Lion

Gorges d'Olduvai

Camp sauvage

Une tente au camp sauvage

Highview hotel

Piscine du Highview Hotel

Zainab Ansell

Montgolfière au-dessus du Serengeti

 

Retour