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Le Pérou – Lumière et Majesté. Voilà le Pérou! La diversité étonnante des paysages est certes une autre de ses forces. Ici, on ne parle pas de simples atouts touristiques, mais bien de forces intrinsèques, conférées au Pérou par sa nature, par son histoire, par son peuple.

Les Incas, le Machu Picchu, le Temple du Soleil, le fleuve et la jungle de l’Amazonie, les lignes de Nazca, le lac Titicaca, les cols et falaises des Andes, les îles flottantes des Uros et les rochers des îles Ballestas… Voyez, rien qu’à les évoquer, on a la chair-de-poule, les yeux brillants, l’imagination en tourbillon. Eh bien, sur place, l’effet est plus saisissant encore! Même les meilleures photographies ne sont pas à la hauteur de ces beautés, de cette envergure.

Ajoutez à cela, la visite des grandes villes de Lima, Cuzco et Arequipa, et de nombreux villages traditionnels dans un circuit de 16 jours, incluant deux vols intérieurs, des parcours en train et en bus, plusieurs excursions en pirogue et en bateau, et vous avez là un bien grand voyage… Aussi bien dans l’espace que dans le temps, passé et présent. 

Demandant et enrichissant 

Le Pérou est vaste, on le sait. Les déplacements sont donc longs. L’altitude pose un défi à notre corps, plus ou moins grand selon notre état de santé et notre préparation. Les sites se visitent en marchant et en montant des escaliers de pierres inégales. Qu’à cela ne tienne, plus on en voit, plus on veut en voir. On est servi : les découvertes tantôt agréables, tantôt impressionnantes, tantôt carrément renversantes se pointent devant nous en crescendo. Parfois, on se dit que c’est presque trop!

Autour de nous et en nous, on n’entend pas que des Oh! et des Ah!, parfois même des cris de joie et d’allégresse. Pour d’autres, c’est plutôt le silence, et les yeux embués. Pour ce qui est d’avoir le souffle court ou coupé, c’est évident… au propre et au figuré.

Les guides qui nous accompagnent, tout au long du voyage, ou spécifiquement dédiés à certaines localités ou certains sites s’avèrent vraiment utiles, non seulement pour connaître les faits qui ont causé leur essor ou leur déclin selon les époques et les caractéristiques naturelles ou architecturales, mais aussi pour en savoir davantage sur la politique et l’économie moderne, les us et coutumes d’une région à l’autre, la flore et la faune, l’art et la musique traditionnels et contemporains, les recettes, etc.

Des journées et des soirées, des carnets de notes et des appareils-photo fort bien remplis, donc. Des nuits parfois courtes, et très bienvenues. Voilà pour l’ampleur et l’ambiance générale de ce périple.

Vallée sacrée des Incas

Un voyage au Pérou est une immersion au pays des Incas, dont la civilisation et l’empire se sont développés du 14e au 16e siècle, donc sur 300 ans seulement. On y apprend d’ailleurs que les Incas, étaient les empereurs (il y en eut 13). En fait, on dit L’Inca, ce qui signifie Fils unique du Soleil. Mais les gens du peuple, ce sont les Quechuas, et ils parlent le quechua. Les quelques jours passés dans cette vallée, nous amènent dans les villages de Pisac, de Chinchero et d’Ollantaytambo.

Maisons, places, rues, et systèmes d’irrigation sont entourés de plantations en terrasses et de ruines, et les plans des villes incas sont intacts. La visite commentée de ces lieux nous fait vraiment revivre l’époque et découvrir la puissance morale et politique des Incas, de même que leur expertise en construction et en astronomie. En particulier, leurs connaissances sur le soleil et la lune.

Les salines de Maras forment quant à elles un paysage quasi lunaire. Ce sont 5 000 terrasses blanches alimentées par une rivière salée. Le lieu très ensoleillé permet l’évaporation de l’eau et la captation du sel, important pour la conservation des aliments. Le site est encore exploité avec la même méthode qu’il y a plus de 1 000 ans. Marcher en équilibre précaire autour de ces bassins, au soleil éblouissant, est un moment magique. On peut acheter différentes qualités de sel, et de la merveilleuse fleur de sel.

Légendaire et hallucinant Machu Picchu

Tout a déjà été dit sur le Machu Picchu. Les superlatifs sont depuis longtemps épuisés. Mais il recèle encore de nombreux secrets, notamment sur le mode de transport de blocs de pierre aussi imposants.

Il importe de se faire guider pour connaître son histoire et ses caractéristiques. Il faut le voir, il faut le marcher. C’est plus impressionnant qu’on peut même l’imaginer. Merci à l’Américain Hiram Bigham, qui a redécouvert la cité sacrée en 1911.

Ce site, des millions de fois photographié, est plus qu’exceptionnel en soi. Mais ce qui est encore plus renversant, dirions-nous, ce sont les montagnes, les nuages, et le ciel entourant le site. Il mérite très amplement de figurer parmi les 7 Nouvelles Merveilles du Monde.

La route pour y parvenir l’est tout autant. Les cols et falaises y sont vertigineux. Les routes, très étroites n’ont pas de parapets, et souvent deux gros bus se croisent en s’effleurant… Voilà pourquoi il a déjà été dit que «les chauffeurs de bus ont plus de pouvoir religieux que les prêtres : pendant que les prêtres demandent aux fidèles de prier à la messe, ceux-ci dorment… alors que dans un bus, tout le monde prie.»

Un conseil très important : essayez d’arriver sur le site, dès l’ouverture le matin, soit vers 7 h, et de quitter le site avant midi. Ainsi, il y a aura moins de visiteurs en même temps que vous, ce qui est d’ailleurs plus sécuritaire car ce n’est pas évident de croiser beaucoup de gens dans les marches sans rampe… Également, parce que le soleil à midi est littéralement cuisant.

Insolites îles de paille, incomparable lac

Il faut le voir pour le croire, comme on dit! Sur le lac Titicaca, le plus grand lac d’Amérique du Sud et le plus haut lac navigable au monde, quarante iles artificielles sont faites de paille. Et sur ces îles, il y a des familles comptant jusqu’à 20 personnes qui y vivent à l’année. Ce sont des Aymaras, qui maintiennent le style de vie ancestral des Uros. Pas de clôtures : souhaitons que les enfants apprennent à nager très tôt. La démocratie y est bien en vie : chaque île a son président élu. Il est à espérer qu’il n’y a pas trop d’opposition…

La paille qui pousse dans le lac Titicaca est appelée totora. Ses racines ne servent pas seulement à construire la base et le tapis de l’île. La totora sert à tout : on en mange le centre, on se guérit avec l’extrémité, on construit les maisons, le bateau, la plateforme d’observation. C’est la même paille que l’on brûle pour faire cuire les aliments.

Quelques îliens accueillent les touristes, leur expliquent leur mode de vie, leur font visiter les maisons depuis peu alimentées en électricité grâce à l’énergie solaire, puis leur proposent de très jolies broderies.

Jungle et fleuve emblématiques

On en rêve, puis un jour on y est. En Amazonie, plus précisément dans La Selva, qui représente 60 % du territoire péruvien, où vit seulement 12 % de la population, et 10 millions d’espèces vivantes! De quoi y passer des années de découverte. Pour nous, en trois jours :

Une traversée suivie d’une ballade au coucher du soleil, c’est bien. Encore mieux : des dizaines de singes araignée, singes écureuil, et singes pygmée, qui volent de liane en branche, puis de branche en épaule humaine… dans une grande joute compétitive étourdissante, pour nous voler des bananes. L’appareil photo n’est pas assez rapide.

Après souper, une expédition en pirogue pour débusquer les petits caïmans, que l’on doit malheureusement apeurer avec nos lampes de poche et nos cris. Le lendemain, une pêche aux piranhas, branche et corde à la main… d’où l’on revient franchement penauds, malgré l’élaboration et le déploiement de «stratégies» d’attaque, bien risibles.

Puis, une longue marche dans la jungle, suivant un expert qui nous fait voir des plantes médicinales et des arbres exotiques, tels que l’arbre éléphant, l’arbre de feu, l’arbre tambour, l’arbre à fourmis rouges qui servait d’instrument de torture pour les criminels, l’arbre de la communication, l’arbre de fer, l’arbre à caoutchouc, l’arbre porc-épic, puis des tortues de terre, des tarentules, des pic-bois et des poissons-bois. Fiou! On n’a pas vu de vipère, d’anaconda et de sangsues.

Intrigantes lignes de Nazca

Qui n’en a pas entendu parler? Qui n’en a pas vu quelques images dignes des films de science-fiction et d’extra-terrestres? Survoler en Cessna 6 places, ces grandes figures géométriques et animalières (colibri, singe, araignée, chien, etc.) inscrites sur 450 km carrés dans le sable du désert de Nazca au sud du Pérou, et ce depuis des siècles, ne les démystifie pas. Au contraire, on en revient encore plus abasourdis devant leur raison d’être et sens intriguants, leur impossibilité technique, leur prouesse mathématique et leur longévité.

L’excitation est décuplée par le vol lui-même et les figures quasi-acrobatiques que le pilote dessine pour bien nous faire voir les différentes formes, durant une trentaine de minutes. Cœurs et estomacs sensibles s’abstenir.

Vierge côte

En revenant de Nazca, nous avons longé durant de longues heures la côte du Pacifique.

Nous n’avions jamais vu de dunes aussi hautes. Les vagues de la mer s’élevaient à plusieurs mètres aussi. On en a profité pour pique-niquer, caressés par un vent chaud, sur la plage El Caribe.

Le reste du chemin, les rochers nous ont dévoilé leurs couleurs : pas seulement du gris et du noir, mais bien du vert, du rouge, et du jaune.

Époustouflantes Ballestas

Autre moment fort : le yacht quitte Pisco pour affronter le vent et les vagues qui s’amplifient rapidement dans la baie, vers la presqu’île de Paracas où on admire une autre figure pré-inca gigantesque (183 mètres) gravée dans le sable, le Candélabre ou Trident des Andes. Au Pérou, décidément, tout nous fait revivre des lectures ou des films d’aventure qui ont fait vibrer notre jeunesse…

Puis, nous voilà rendus aux gigantesques rochers des Iles Ballestas dont les percées nous font voir des tableaux naturels irrésistibles de beauté sauvage et violente. Elles sont surnommées, avec raison, les Galapagos péruviennes. Aussitôt, la zoothérapie opère et nous calme. On est littéralement gaga devant les pingouins rigolos, la maman otarie qui dispute son petit accroché imprudemment à une paroi, le lion de mer qui sort, de temps à autres, sa tête des flots déchaînés.

On est aussi bouche bée et nez bouchés : c’est que les milliers d’oiseaux (cormorans, fous de bassan, pélicans, vautours à tête rouge et sarcelles) qui survolent et se posent sur ces rochers, laissent tomber dans l’eau la nourriture qu’ils ont digéré… ce qui crée, le guano : une épaisse mousse jaune, constituant un engrais très réputé, qui a fait et qui fait toujours la fortune du Pérou.

Très impressionnant! Si ce n’était de l’odeur, on resterait volontiers des heures à observer la faune marine et le décor presqu’irréel, bien protégés de nos imperméables à capuchons.

Villes du Soleil et de Jésus

Nous avons passé peu de temps dans les villes principales comme Lima, la cité des Rois, Cuzco, la capitale de l’empire Incas, et Arequipa, la ville blanche et ensoleillée, entourée de sa ceinture de feu, soit 3 volcans. Ce que nous en avons vu valait toutefois vraiment le détour.

Bien entendu, comme dans toutes les villes qui ont été colonisées par les Espagnols en Amérique, les places d’armes et les églises très richement décorées sont aussi incontournables que surprenantes. Il en est de même du Musée d’anthropologie de Lima.

À Arequipa, nous avons bien apprécié la visite du Couvent Santa Catalina, et surtout le Santuarios Andinos, où l’on peut voir de très près la mystérieuse et véritable momie de Juanita, la Princesse des Glaces.

Digne de mention amusante : à Arequipa, à 9 h du soir, ne soyez pas étonné d’entendre venir une musique endiablée, genre salsa, crachée par des haut-parleurs sur des camions…. d’éboueurs. Nous sommes sortis et avons dansé sur nos balcons! On n’a pas su si les habitants de la ville apprécient. En tout cas, ils ne risquent pas d’oublier de sortir les ordures!

Bonnes œuvres à appuyer

L’eau vive, de la Congrégation internationale des Soeurs Franciscaines, aide les familles pauvres de Lima à se nourrir et à se soigner. Pour financer ses activités, elle tient restaurant où l’on mange une bonne cuisine française et elle accepte les dons en argent.

L’orphelinat de Lamay, de la Congrégation Saint-Vincent-de-Paul, accueille une trentaine de petites filles et d’adolescentes. En plus d’assurer leur éducation scolaire, elles y apprennent les différentes formes d’artisanat péruvien. Les activités sont financées par les donations et la vente d’artisanat aux visiteurs qui sont très heureux d’apporter aussi du matériel scolaire.

Hébergement impec

Au Pérou, les hôtels de grand luxe ne sont pas nombreux et, de toute manière, ce n’est généralement pas cela que recherche tout bon voyageur qui change d’endroit à tous les deux ou trois jours. L’important, c’est en effet la sécurité, la propreté, le confort, le bon petit-déjeuner complet. Puis, contact et modernité obligent… le wi-fi gratuit.

Tous les hôtels où nous avons séjourné étaient de très bonne tenue, parmi les meilleurs, et offraient un excellent rapport qualité-prix. À Lima, le San Agustin Exclusive et le Maury; dans la Vallée Sacrée, le Illarimuy; à Cuzco, l’Impérial; à Puno, le Royal Inn; à Arequipa, le Santa Rosa, à Nazca, le Casa Andina; à Paracas, la Posada del Emancipador.

Un fait saillant de ce voyage fut notre séjour au lodge Ecoamazonia, à Puerto Maldonado, en pleine jungle. Très beau site abondamment fleuri situé aux abords de l’Amazone, comportant une grande salle commune pour les repas et une autre pour les divertissements, des cabines de bois et moustiquaires sur pilotis équipées de salles de bain complètes, et une grande piscine extérieure, à l’abri du soleil et des moustiques.

Il faut savoir qu’en certains endroits reculés du Pérou, des hôtels ont pour des raisons d’habitude, d’économie ou d’écologie, peu recours à la climatisation ou au chauffage central. Mais des ventilateurs, chaufferettes d’appoint ou couvertures peuvent être demandés à la réception. Cela ne cause donc pas d’inconfort si on s’en prévaut.

En haute altitude, les hôtels sont bien organisés, avec liste de médecins qui viennent très rapidement sur appel, qui ne sont pas dispendieux. Les hôtels sont aussi bien équipés avec bonbonnes d’oxygène, dont l’usage est gratuit ou à petit prix, au besoin, disponibles pour quelques minutes ou quelques heures.

Goûteux et animé

Absolument partout, et avec surprise devrions-nous ajouter, nous avons très bien mangé, que ce soit dans les restaurants chics et modernes, ou aux tables campagnardes.

En entrée, toujours une soupe. La traditionnelle est faite de quinoa et de légumes.

Sous la dent, on savoure le filet d’alpaga tendre comme l’agneau ou, dans les grandes occasions, le cuy ou cochon d’Inde, dont le goût rappelle un peu le poulet. Pour les non initiés, il faut juste savoir qu’il vient entier ou en moitié dans l’assiette. Alors, si vos enfants et vous en avez déjà cajolé à la maison, le maniement du couteau et de la fourchette, puis le transport vers la bouche, est un exercice psychologiquement difficile…

Cela dit, on mange beaucoup de poulet, de poisson, de bœuf, avec légumes et sauces. Un plat aussi joli que délicieux : le juanes, poulet cuit à la vapeur emballé dans des feuilles de bananiers.

Nous nous sommes aussi rendus dans une ferme bio, où l’on nous a servi la Pacha Manca, un repas cuit sous les pierres dans le sol. Partout, nos hôtes étaient souriants, visiblement heureux de nous recevoir. Nous nous sommes entre autres rendus visiter une ferme familiale à Puno, qui nous a fait goûter son fromage maison et nous a fait la démonstration des différentes techniques de conservation des nombreuses sortes et couleurs de pommes de terre.

L’ambiance était plus que chaleureuse chez une famille vivant sur une presqu’ile et qui offre un gîte de 3 chambres et le couvert sur deux longues tables fleuries, avec vue imprenable sur le lac Titicaca.

Souvenir sucré parmi tant d’autres : l’alfajor, biscuit au beurre et à la crème cuite. En fait, tous les desserts étaient vraiment excellents.

À boire, on offre partout eau en bouteille, thé, café et vin. La liqueur douce traditionnelle et très populaire est l’Inca Cola, qui n’est pas noir, mais jaune clair et très sucré. L’alcool de prédilection est le Pisco nature à 42 degrés, ou le fameux Pisco Sour, dont le goût acidulé se rapproche du Margarita. On ne peut résister à la tentation d’en acheter de la fabrique El Catador, que l’on visite à Pisco même. Et puis, il ne faut pas oublier la Chicha, une bière de maïs, au goût très différent.

Certains restaurants proposent de très bons spectacles de chants et danse traditionnels, et l’un d’eux nous a égayés avec un groupe de musiciens alliiant musique du monde et son moderne.

Haut en couleurs, tout en douceur

Les couleurs vives sont partout au Pérou : sur les murs et balcons sculptés des villes, sur les robes, habits, bas, tuques et chapeaux de toutes les régions, sur le mobilier, les tapisseries, et les assiettes.

La douceur aussi est omniprésente : en plus de croiser régulièrement et de très près des agneaux, lamas, alpagas et vigognes dont la douce laine est très prisée des boutiques de luxe du monde entier, tous les marchés des villages, des centres d’artisanat et des bords de route proposent évidemment diverses qualités de couvertures, châles, foulards, chandails, chapeaux, pantoufles, etc.

Le Pérou étant riche en argent et en or, les opportunités de bons achats sont nombreuses. Vous serez sans doute intéressé par la Croix des Incas, ou la Croix Andine, qui représente les 3 axes de leur idéologie : connaissance, réciprocité et travail. Les autres symboles Incas sont le condor, le serpent et le puma.

La calebasse sculptée et peinte de scènes représentant la vie et la spiritualité des Incas est un autre objet très typique du Pérou qui a l’avantage d’être léger à rapporter.

Dans tous les cas, là comme ailleurs, il faut rechercher l’authentique, que l’on trouve par exemple, à Chichero et Ollantaytambo. Pour les nord-américains et les européens, les prix péruviens sont bas, même quand la qualité est là.

Il est donc sage de s’exercer l’œil graduellement et de ne pas se mettre à acheter dès le premier jour, au premier marché rencontré sur son passage.

Autre conseil : au départ, laissez de la place dans votre valise pour rapporter vos achats. 

Préparatifs basiques, non complexes

Nous avons visité le Pérou à la fin de juillet, donc durant l’hiver péruvien. Cela dit, comme notre itinéraire était très varié, le climat différait beaucoup d’une région à l’autre, d’une heure à l’autre, de 0 à 28 Celsius…, le plus souvent autour de 15. Il fallait donc adopter la stratégie des pelures, pour en ajouter ou en enlever au fil de la journée.

La plus importante préparation consiste à consulter la clinique de santé-voyage, avant le départ, pour faire face à la malaria et aux moustiques, mais surtout à la haute altitude.

Pour remédier aux effets de la haute altitude, à part la pilule ou les granules prescrites avant de partir, il y a les bonbons et le thé de coca – parfaitement légaux et bien inoffensifs, que l’on peut acheter dans les dépanneurs, restaurants et hôtels. On ne vous suggère toutefois pas d’en rapporter, les douaniers n’appréciant pas le mot coca, peu importe sa forme légale ou non…

Apporter un antibiotique à large spectre est toujours une bonne idée, peu importe où l’on voyage dans le monde.

En somme : un Must

Comme on le disait en début de reportage, un voyage au Pérou est demandant physiquement, à cause de la haute altitude, même si on ne part pas en trekking. Mais c’est aussi un voyage remarquable, intéressant et enrichissant pour toute personne curieuse et avide de connaître un peuple très différent. Nous dirions que même une personne pas très attirée par la nature, s’en trouve bouleversée et le devient! C’est un voyage à faire, sans hésitation.


Sylvie Berthiaume

Nous avons voyagé au Pérou avec Voyages Traditours, que nous tenons à remercier pour avoir assumé une partie des frais. Le circuit était formidablement complet et rodé. Nos compliments sincères et reconnaissants vont également à l’accompagnatrice Alex et au guide national Edgar, dont le professionnalisme et l’amabilité sont absolument hors-du-commun. Et que dire de leur bonne humeur communicative!

www.traditours.com
www.visitperu.com

Arequipa au pied des 3 volcans

Rue piétonne d'Arequipa

Agent de la circulation à Cuzco

Salines de Maras

Artisane à l'oeuvre

Étal de couvertures d'alpaga

Machu Picchu

Iles de paille du Lac Titicaca

Petit Uro

Sur l'Amazone

Glouton

Singe araignée

Pêche aux piranhas

Lignes de Nazca

Côte du Pacifique

Iles Ballestas

Couvent Santa Catalina

Orphelinat de Lamay

Hôtel à Arequipa

Lodge Ecoamazonia 

Cochon d'inde servi entier

Fabrique de Pisco, alcool national

Repas chez l'habitant

Ferme traditionnelle

Tisserande

Jeunes péruviennes

Crédits photo-bannière: Diane Sauvé

 

 

 

 

 


 

 

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