Bannière
Envoyer Imprimer PDF

Photos-reportage de Pascal Dupré

Ce mois-ci : Cuba pour les curieux 

Le photographe Pascal Dupré nous entraîne ce mois-ci sur quelques rues, chemins, villages, montagnes et vallées de Cuba.

Une façon de voir Cuba à privilégier, d’autant plus que nombreux sont les sites classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO.

À la ville

L’architecture coloniale de la Vieille Havane bien restaurée, les vieilles et colorées voitures américaines, les prêtresses enrubannées et fleuries fumant d’énormes cigares, la salsa omniprésente, les vagues débordant sur le Malecon pour «bénir» les amoureux qui s’embrassent, c’est à La Havane et nulle part ailleurs. Et puis, on peut suivre les pas et les effluves alcooliques de l’écrivain Hemingway, de son bar préféré El Floridita où il enfilait Daiquiris et Bloody Marys, à sa chambre de l’hôtel Sambos Mundos puis à sa maison La Vigia, toutes deux devenues de petits musées à sa mémoire, sans oublier la marina Hemingway.

Trinidad, c’est la ville d’innombrables musées et celle où l’architecture coloniale de riches maisons aux couleurs pastel est la mieux préservée du pays. Non loin de Trinidad, la Playa Ancon, l’une des plus belles de l’île.

À la campagne

Aux pieds de La Sierra de Mil Cumbres , dans la pinède et la vallée de Vinales, en plus des orchidées, on cultive le fameux tabac cubain. La visite d’une fabrique des tout aussi fameux cigares cubains est incontournable. Les adeptes du trekking et de l’ornithologie seront comblés. Et puis, si vous avez encore plus la forme, vous vous en donnerez à cœur joie en escaladant les mogotes, ces buttes calcaires datant de l’ère des dinosaures, maintenant recouvertes de végétation.

C’est aussi, et surtout cela, Cuba.

Pascal Dupré nous invite aussi à visiter sa page Facebook, dont voici le lien :
https://www.facebook.com/PascalDuprePhotographe?ref=hl

Novembre 2012.


Cuba pour les curieux

Le Capitole, La Havane 

Baseball à la Havane

Trinidad

Sierra de Mil Cumbres

Sierre de Mil Cumbres

Séchoir à tabas, Vinales

Textes: Sylvie Berthiaume

 

Retour